> RÉGIME RÉDUIT POUR LES TITRES RESTAURANTS

Publié le par angeline351




RÉGIME RÉDUIT POUR LES TITRES RESTAURANTS



L’utilisation du titre restaurant, créé il y a 43 ans, a longtemps connu des tolérances permettant des utilisations éloignées de la prime idée à leur origine: l’aide à la restauration salariale. Seul le salarié, qui en bénéficie à raison d’un par jour de travail, peut utiliser ce «moyen spécial de paiement», seulement pendant une journée de travail du salarié et pour l’acquittement du prix d’un repas ou l’achat de «préparations alimentaires immédiatement consommables et permettant une alimentation variée» chez des commerçants habilités. À raison de deux à la fois et sans qu’il soit rendu de monnaie dessus.

Une réglementation pas vraiment suivie à la lettre. D’autant que l’an dernier, les utilisateurs ont été confortés par la publicité faite autour d’une loi, passée en pleine campagne «cinq fruits et légumes», qui autorisait l’utilisation des titres-restaurants chez les détaillants de fruits et légumes. Seulement ce n’est toujours pas possible, le décret d’application n’ayant pas été publié, comme cela arrive à beaucoup de lois aujourd’hui.

Et cela ne sera bientôt plus possible dans les grandes surfaces où la tolérance était fort grande, certains payant leurs chariots à grand renforts de tickets-restos. Ce qui eu le don d’énerver les restaurateurs arguant d’une concurrence déloyale. Au 1er mars, les grandes surfaces, dont certaines ont même devancé l’appel, se sont engagées à respecter une charte signée en février 2009 et qui stipule que seuls six catégories de produits pouvant faire l’objet d’un paiement par titre-restaurant: sandwiches, plats cuisinés frais, surgelés ou en conserve, salades préparées et salades composées. Les fruits et légumes attendront.
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