L 'EDUCATION NATIONALE MOBILISATION

Publié le par Olympia Sylvie & Angeline





Education nationale
LYCÉENS ET ENSEIGNANTS DÉFILENT ET DÉFIENT LE GOUVERNEMENT


Une nouvelle mobilisation est prévue demain contre les milliers de suppressions de postes. Les syndicats ont prévenu qu'ils maintiendront la pression jusqu'au bout, après avoir encore rassemblé hier plus de 60.000 personnes dans les rues de Paris.


Manifestation du mercredi 16 avril à Paris


Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO sera présent aujourd'hui à 13h45 au début de la manifestation parisienne, boulevard des Invalides.

 


Mercredi 16 avril, dans votre hebdomadaire, FO Hebdo, une enquête sur la gestion prévisonnelle des emplois et des compétences et ses nouveaux chantiers dans le public comme dans le privé.



Le marathon contre les suppressions de postes dans l'Education nationale s'est poursuivi hier avec une nouvelle journée de grève et de manifestation des lycéens et des enseignants du secondaire. Alors que la quasi-totalité des académies de province sont en vacances, la mobilisation s'est concentrée cette fois en Ile de France. Un cortège à Paris a rassemblé ainsi 60.000 personnes, selon le syndicat National FO des Lycées et Collèges (SNFOLC), contre 40.000 personnes jeudi dernier, à l'appel des deux organisations de lycéens (FDL, UNL) et de plusieurs syndicats d'enseignants (FO, CGT SNES SUD, et SNUIPP-FSU). Lesquels avaient appelé également les personnels franciliens à une grève qui a été suivie en moyenne par 19% des profs, selon le ministère, plus du double, selon les organisateurs.

«Le mouvement montre que les lycéens sont attachés à leur droit à l'éducation», a déclaré le président de l'UNL, Florian Lecoultre, avant de faire observer que «c'est un mouvement qui s'amplifie parce qu'on n'est pas entendu» et de rappeler qu'une nouvelle manifestation est prévue demain. «La revendication centrale reste les moyens, Xavier Darcos (ministre de l'Education nationale) ne peut pas nier que c'est central pour une éducation de qualité», a ajouté le leader lycéen, alors que, selon ledit ministre, la qualité de l'enseignement ne peut être liée à la quantité de ses moyens. C'est pourquoi, a-t-il répété mardi devant les députés, il veut rester «ferme» sur les 11.200 suppressions de postes à la rentrée 2008, dont 8.830 dans les collèges et lycées publics. Des postes qu'il compte compenser par des heures supplémentaires. Et ce quitte à surcharger les classes dans les établissements ainsi que le travail des enseignants qui ont déjà vu disparaître plus de 50.000 emplois depuis 2002.

Pour la présidente de la FIDL, Alix Nicolet, il n'est pas question de désarmer, avant de voir céder le gouvernement. «On va passer le cap des vacances pour une énorme mobilisation à la rentrée», a-t-elle prévenu tandis que les syndicats du second degré ont exprimé leur intention de poursuivre et amplifier l'action des personnels. S'il persiste et signe, M. Darcos n'est pas près d'en voir le bout.


 

 

 

 

                            

 

Vos délégués FO

Olympia & Sylvie

Publié dans SERVICE PUBLIC

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