CORONAVIRUS. En France l'épidémie du coronavirus poursuit sa décrue globale, avec toutefois une surveillance accrue pour six départements "en alerte" dans le Sud-Ouest. Mercredi, Emmanuel Macron a annoncé la vaccination prochaine des adolescents contre le Covid.

Publié le par angeline351

CORONAVIRUS. En France l'épidémie du coronavirus poursuit sa décrue globale, avec toutefois une surveillance accrue pour six départements "en alerte" dans le Sud-Ouest. Mercredi, Emmanuel Macron a annoncé la vaccination prochaine des adolescents contre le Covid.

L'épidémie globalement en baisse. L'épidémie du coronavirus poursuit globalement sa décrue en France, à l'aube d'une semaine très surveillée et à une semaine du prochaine allègement des restrictions sanitaires. Au 2 juin, le nombre de patients hospitalisés est passé sous la barre des 16000 tandis que les services de réanimation comptabilisent moins de 2800 patients.
Mais six départements en alerte dans le Sud-Ouest. Toutefois, le gouvernement a précisé que six départements sont en alerte et nécessitent une surveillance particulière. Il s'agit des Pyrénées-Atlantiques, et dans une moindre mesure la Charente-Maritime, le Lot-et-Garonne, la Charente, les Landes et la Gironde. Dans les Pyrénées-Atlantiques par exemple, selon les données de l'Agence régionale de santé, le taux d'incidence a augmenté de 36% en une semaine.
Annonces d'Emmanuel Macron. En déplacement dans le Lot, Emmanuel Macron a annoncé l'ouverture de la vaccination à tous les adolescents de 12-18 ans à partir du 15 juin. "D’ici au 15 juin, nous franchirons la barre des 30 millions de vaccinés, c’est pourquoi nous avons décidé ce matin, à partir du 15 juin, de commencer à ouvrir la vaccination pour les adolescents et de permettre aux 12-18 ans d’aller se faire vacciner." Des précisions sur le déroulement de la campagne est prévue dans les prochains jours.
Une vaccination non obligatoire pour les adolescents. Dans la soirée, Olivier Véran a rappelé que la vaccination des adolescents ne serait pas obligatoire, mais conditionnée à l'accord des parents. Dans un entretien à TF1, le ministre de la Santé a fait plusieurs annonces : les centres de vaccination seront dotés de tests sérologiques rapides, les personnes ayant déjà été contaminées pourront n'être vaccinées en une seule dose.
Sortie de l'état d'urgence fin septembre. Mardi matin, la sortie de l'état d'urgence sanitaire a été promulguée au Journal officiel après le feu vert du Conseil constitutionnel sur le pass sanitaire. L'état d'urgence sanitaire prendra donc fin le 30 septembre, et non fin octobre comme l’avait souhaité l’exécutif.

Vaccination des ados : les recommandations de la HAS
Dans un communiqué publié ce jeudi, la Haute autorité de santé a recommandé "d'ouvrir très rapidement" la vaccination aux adolescents âgés de plus de 12 ans. Sur ce point, cela coïncide avec la position du gouvernement qui a annoncé l'accès à la vaccination pour les ados âgés de plus de 12 ans à partir du 15 juin. Mais la HAS préconise de l'ouvrir d'abord aux plus à risque vis-à-vis du coronavirus, et d'attendre que la campagne de vaccination soit plus avancée parmi les adultes avant d'en venir à envisager une vaccination élargie à tous les mineurs de plus de 12 ans, 

 

Pourquoi autoriser la vaccination des adolescents ?

Pour Odile Launay, infectiologue invitée de Franceinfo : "On sait que ces adolescents sont beaucoup moins à risque de faire des formes graves. Donc chez eux, la vaccination va avoir comme objectif principalement de leur permettre de retrouver une vie sociale et d'avoir accès en particulier à l'école, au lycée et au collège. Mais on a aussi un objectif qui est de contribuer à l'immunité collective." Des arguments aussi avancés par le professeur Alain Fischer ou par le ministre de la Santé Olivier Véran, ce mercredi sur TF1.

 

Publié dans INFORMATION, SANTE

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