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Publié le par angeline351

Avec FO, pour protéger nos droits et en gagner

Les mesures de restriction ne font pas taire les travailleurs qui, avec FO, luttent pour leurs droits, y compris par des grèves et

des manifestations. D’autant plus que les attaques, notamment contre les emplois et les salaires, et souvent au prétexte de la Covid, ne faiblissent pas. De son côté l’exécutif s’entête à des réformes synonymes de recul social, notamment par un affaissement de protection pour les plus modestes. Il vise aussi toujours les services publics, essentiels à la collectivité et dont la crise a prouvé qu’ils nécessitent des moyens à la hauteur de leurs besoins.

Réforme de l’État : elle se poursuit malgré la crise
Dans le cadre de la nouvelle OTE (organisation territoriale de l’État), une circulaire du Premier ministre portait en mars sur la déconcentration de la gestion budgétaire et des ressources humaines au niveau départemental. Les directions départementales interministérielles (DDI) sont visées, avec le risque de  verser les agents dans un programme budgétaire unique géré par le ministère de l’Intérieur, alerte la FEETS-FO, contestant les secrétariats généraux communs aux DDI et préfectures. Par ailleurs, une loi de simplification des expérimentations des collectivités locales, affirmant le principe de la différenciation territoriale, a été adoptée le 16 mars. Une entrée en matière pour le projet 4D (différenciation, décentralisation, déconcentration et décomplexification) qui sera présenté en Conseil des ministres mi-avril. La réforme de l’État se poursuit…

Le non à un projet inacceptable
Face aux protestations, dont celle de la FNEC FP-FO, le gouvernement a dû renoncer au transfert de la santé scolaire (dont la gestion des médecins et infirmiers) aux collectivités locales. Mais le projet 4D prévoit toujours expérimentations et transferts, complets ou partiels, de missions, dans moult secteurs (routes nationales, transports, environnement, urbanisme...). Dans le cadre d’une expérimentation de trois ans, les adjoints-gestionnaires des EPLE (établissements publics locaux d’enseignement) seraient ainsi placés sous une double tutelle État/collectivités.

Le 17 mars, lors d’un Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, tous les syndicats, dont FO, ont voté contre le projet 4D (hormis la CFDT qui s’est abstenue).

Le 22 mars, lors du conseil supérieur, versant État, FO a une nouvelle fois voté contre ce projet « inacceptable » qui confirme un peu plus le désengagement de l’État sur les politiques publiques.

Le télétravail s’essouffle

Alors que des mesures de restriction ont débuté le 3 avril et pour quatre semaines sur le territoire métropolitain, l’exécutif a redit l’importance qu’il accorde au télétravail, qui devra être « systématisé ». Mais les chiffres du télétravail fléchissent. Selon la Dares (ministère du Travail), le nombre de personnes en télétravail toute la semaine a encore diminué en février. Durant ce mois, 26 % des salariés étaient en télétravail au moins un jour par semaine et seulement 31 % ont télétravaillé 5 jours sur 5, contre 34 % en janvier et 44 % en novembre 2020.

Aucune obligation faite à l’employeur

Si, indique l’exécutif, le télétravail doit être « la règle » − et peut faire l’objet de contrôles et de sanctions −, aucune loi n’impose toutefois à l’employeur de placer ses salariés en télétravail. Le 1er avril sur France Info, le secrétaire général de la confédération, Yves Veyrier, indiquait :  Si le télétravail est le moyen d’éviter de se contaminer ou de contaminer les autres, à chaque fois qu’on peut le mettre en œuvre il faut le mettre en œuvre. Et le télétravail n’ayant pas lieu dans un cadre forcément aisé pour les salariés, il appelait les employeurs à être  tolérants avec le rythme de travail, la productivité….

Le télétravail s’essouffle
Alors que des mesures de restriction ont débuté le 3 avril et pour quatre semaines sur le territoire métropolitain, l’exécutif a redit l’importance qu’il accorde au télétravail, qui devra être « systématisé ». Mais les chiffres du télétravail fléchissent. Selon la Dares (ministère du Travail), le nombre de personnes en télétravail toute la semaine a encore diminué en février. Durant ce mois, 26 % des salariés étaient en télétravail au moins un jour par semaine et seulement 31 % ont télétravaillé 5 jours sur 5, contre 34 % en janvier et 44 % en novembre 2020.

Aucune obligation faite à l’employeur
Si, indique l’exécutif, le télétravail doit être « la règle » − et peut faire l’objet de contrôles et de sanctions −, aucune loi n’impose toutefois à l’employeur de placer ses salariés en télétravail. Le 1er avril sur France Info, le secrétaire général de la confédération, Yves Veyrier, indiquait :  Si le télétravail est le moyen d’éviter de se contaminer ou de contaminer les autres, à chaque fois qu’on peut le mettre en œuvre il faut le mettre en œuvre. Et le télétravail n’ayant pas lieu dans un cadre forcément aisé pour les salariés, il appelait les employeurs à être  tolérants avec le rythme de travail, la productivité….


 

Publié dans INFORMATION, COMMUNIQUE FO

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