L’afflux de Parisiens vers les régions moins touchées risque-t-il de propager le Covid? mais non juste un peut inconcevable !!

Publié le par angeline351

L’afflux de Parisiens vers les régions moins touchées risque-t-il de propager le Covid?

Un confinement, des Franciliens qui quittent la capitale pour les régions littorales et des messages offusqués sur les réseaux sociaux. Ce 19 mars 2021 a comme un air de déjà-vu. Un an après le premier confinement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, le gouvernement a décrété de nouvelles mesures restrictives à partir de ce vendredi soir pour 16 départements dont l’Ile-de-France, région la plus peuplée du pays.

Conséquence : les réservations de voyages pour les régions épargnées par ces nouvelles mesures ont explosé. Les trains vers la Bretagne, le Sud-Ouest ou Lyon étaient tous complets vendredi matin, a confirmé à l’AFP une porte-parole de la SNCF, contre 60 à 70 % de remplissage ces derniers vendredis.

Mais certains s’inquiètent que ces flux de population propagent le virus avec eux. Ian Boucard, député Les Républicains de Belfort, a par exemple demandé sur Twitter d’« empêcher les grands départs ».

Pas d’impact lors des précédents confinements
Un débat qui rappelle celui de l’année dernière. À l’annonce du premier confinement, l’opérateur téléphonique Orange avait estimé à 1,2 million le nombre de personnes qui avaient fui la région parisienne. Un exode qui n’avait pas été sans créer quelques tensions notamment sur le littoral où les maisons secondaires sont légion.

Pour autant, ces flux ne semblent avoir eu à l’époque que très peu d’influence sur la dynamique de l’épidémie. « Si on prend le cas de la Bretagne, il n’y a pas eu d’augmentation du nombre d’hospitalisations et de réanimations », se souvient pour Ouest-France Jonathan Roux, épidémiologiste à l’École des Hautes Études en Santé Publique de Rennes.

À l’automne, à l’annonce du deuxième confinement, le phénomène de migration s’était répété dans une moindre mesure et là encore cela n’avait pas eu d’impact. La Bretagne est même restée dans les deux cas, la région de France métropolitaine la moins touchée de France.

Des régions moins peuplées
Cette fois, deux éléments nouveaux sont à prendre en compte. D’abord, le variant britannique, qui représente désormais 75 % des contaminations, est plus contagieux et plus dangereux. Ensuite, contrairement aux deux premiers confinements, les mesures ne sont pas identiques sur tout le territoire. « Mais ce n’est pas comme si ces gens allaient dans des zones où il n’y avait pas le virus, celui-ci circule déjà sur tout le territoire », tempère Jonathan Roux.

Interrogée sur France Info ce vendredi, l’infectiologue Anne-Claude Crémieux voit même plutôt d’un bon œil cet exode. « Si les gens peuvent être dans des endroits plus espacés, où les interactions sociales sont moins fortes, pourquoi pas », explique-t-elle.

Une hypothèse que confirme Jonathan Roux : « Généralement, ceux qui quittent la région parisienne ne vont pas se réfugier dans les grandes métropoles mais plutôt sur la côte et dans des régions moins peuplées. Ils seront donc en contact avec moins de personnes. » D’autant que selon lui, cet exode aura aussi pour effet de « baisser la densité en Île-de-France » et donc, peut-être, de faire diminuer les contaminations.

pas si sur!! ils vont contaminé les autres villes alors qu'il n'à pas de confinement vraiment 

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