Covid-19. À Nantes, 400 créneaux de vaccination pris d’assaut

Publié le par angeline351

Covid-19. À Nantes, 400 créneaux de vaccination pris d’assaut

Pour la première fois, le centre de vaccination de Nantes Erdre était ouvert un dimanche. Les 400 créneaux ont été très vite réservés dès l’ouverture des inscriptions sur Internet.

Un jour inédit au centre de vaccination anti-Covid Nantes Erdre ! Pour la première fois, il ouvrait un dimanche, ce 7 mars. L’Agence régionale de santé et la préfecture ont annoncé, vendredi, cette opération visant à accélérer la stratégie de vaccination. Exceptionnellement, des doses du vaccin AstraZeneca ont livré au centre de Nantes Erdre, qui injecte habituellement le Pfizer. Ces doses sont préparées par des infirmières dans une zone sécurisée à l’accès contrôlé.

Dès l’ouverture des inscriptions sur Internet, vendredi, les 400 créneaux ouverts pour ce dimanche ont été pris d’assaut. « On est complet ! Doctolib a été saturé en quelques heures », confirme Gaëtan Tanguy, directeur du pôle de protection des populations à la Ville de Nantes. Preuve que cette vaccination est très attendue.

Ce dimanche était réservé aux plus de 75 ans vivant à domicile et personnes de 50 ans et plus avec comorbidité. Comme cette Herblinoise de 77 ans, qui souffre de problèmes cardiaques : « Tous les jours depuis janvier, mon mari et moi surveillons sur Internet les créneaux disponibles. Sans succès. Nous avons réussi, vendredi, à nous inscrire pour ce dimanche. Je n’avais pas forcément peur, mais ça soulage quand même. » Le flot est continu, sans bousculade. L’accueil, l’attente, le parcours et la prise en charge sont bien organisés.

La Ville de Nantes gère et coordonne ce centre, avec la Protection civile, des infirmières et des médecins.

 Si on veut accélérer la vaccination massive, il faudra ouvrir d’autres centres. On voit que des millions de vaccins commencent à arriver, la logistique doit suivre, pense Gaëtan Tanguy. Ici, notre jauge maxi est de 400 vaccinations par jour. À l’ouverture du centre, en janvier, nous avions 1 000 doses du vaccin Pfizer par semaine. Aujourd’hui, nous sommes proches des 2 400 doses par semaine. » Le centre est sous surveillance jour et nuit.

Publié dans INFORMATION, SANTE

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