Nantes. Un commando déboule au CHU pour exfiltrer un complice

Publié le par angeline351

Nantes. Un commando déboule au CHU pour exfiltrer un complice

Ils n’ont plus peur de rien. Au point d’aller récupérer au CHU de Nantes, dans la nuit du jeudi 21 janvier au vendredi 22 janvier, un complice qui venait d’être interpellé pour un simple refus d’obtempérer dans le quartier de Malakoff. « C’est surréaliste. Ils font leur loi », grince un policier nantais effaré et marqué par le symbole de ce qui s’est passé.

D’après les informations, l’un des deux interpellés a indiqué aux secours souffrir de maux de ventre. Les pompiers l’ont donc transporté au CHU. Vers 1 h du matin, moins d’une heure après l’arrivée du gardé à vue et de son escorte policière, huit hommes encagoulés ont fait irruption dans le hall des urgences, pendant que d’autres se trouvaient, semble-t-il, à l’extérieur, selon les témoins. C’est une des premières questions qui se posent : comment ont-ils su si rapidement qu’il se trouvait aux urgences ?

Deux membres du groupe ont trouvé celui qu’ils cherchaient dans un box de traumatologie surveillé par des fonctionnaires de police. Pris à partie, deux ont été blessés. Pour leur porter secours, quatre agents de sûreté de l’hôpital se sont interposés et ont subi une violente agression. Trois plaintes de fonctionnaires de police, dont l’un a été blessé au genou, ont été déposées ainsi que cinq par le personnel hospitalier pour violences.

La direction du CHU de Nantes a aussitôt décidé de prendre des mesures telles que « la sécurisation de la zone soins, la prise en charge médicale et psychologique des agents agressés

    
Ils n’ont plus peur de rien. Au point d’aller récupérer au CHU de Nantes, dans la nuit du jeudi 21 janvier au vendredi 22 janvier, un complice qui venait d’être interpellé pour un simple refus d’obtempérer dans le quartier de Malakoff. « C’est surréaliste. Ils font leur loi », grince un policier nantais effaré et marqué par le symbole de ce qui s’est passé.
  Presse Océan  révéle que cet individu, objet de plusieurs fiches de recherches, se trouvait, plus tôt dans la soirée, dans un 4x4 partiellement plaqué. Repéré, le véhicule a refusé d’obtempérer au contrôle d’une patrouille et tenté de fuir. Seul le déploiement d’un dispositif d’interception qui perce les pneus a permis de freiner le véhicule. Deux hommes ont été placés en garde à vue.

Huit hommes encagoulés
D’après nos informations, l’un des deux interpellés a indiqué aux secours souffrir de maux de ventre. Les pompiers l’ont donc transporté au CHU. Vers 1 h du matin, moins d’une heure après l’arrivée du gardé à vue et de son escorte policière, huit hommes encagoulés ont fait irruption dans le hall des urgences, pendant que d’autres se trouvaient, semble-t-il, à l’extérieur, selon les témoins. C’est une des premières questions qui se posent : comment ont-ils su si rapidement qu’il se trouvait aux urgences ?

Deux membres du groupe ont trouvé celui qu’ils cherchaient dans un box de traumatologie surveillé par des fonctionnaires de police. Pris à partie, deux ont été blessés. Pour leur porter secours, quatre agents de sûreté de l’hôpital se sont interposés et ont subi une violente agression. Trois plaintes de fonctionnaires de police, dont l’un a été blessé au genou, ont été déposées ainsi que cinq par le personnel hospitalier pour violences. La direction du CHU de Nantes a aussitôt décidé de prendre des mesures telles que « la sécurisation de la zone soins, la prise en charge médicale et psychologique des agents agressés ».
Un autre homme arrêté
Le patient a arraché ses perfusions et est parvenu à s’enfuir avec un membre du commando, en forçant les portes automatiques du sas d’accueil. Les forces de l’ordre sont parties à la poursuite du fugitif et de ses complices. Dans ce moment d’extrême violence et de confusion, le service de sécurité est parvenu, malgré tout, à plaquer au sol un membre de la bande. Âgé de 21 ans, il se trouve en garde à vue pour complicité d’évasion et violences aggravées.

Tous les autres sont parvenus à quitter les lieux avec celui qu’ils venaient récupérer. Cet homme, installé dans le quartier Bellevue, doit beaucoup compter pour cette équipe musclée pour se lancer dans une telle entreprise digne du grand banditisme. « Il est extrêmement connu des forces de l’ordre et des autorités judiciaires », dit-on à Waldeck. Cet homme né en 1997 a été mouillé dans des affaires de stups, des affaires de violences. « Dans le passé, il a été grièvement blessé dans un règlement de compte… »

 

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