Loire-Atlantique. Sécurité globale : entre 2 000 et 3 000 personnes à Nantes, 250 à Saint-Nazaire

Publié le par angeline351

Loire-Atlantique. Sécurité globale : entre 2 000 et 3 000 personnes à Nantes, 250 à Saint-Nazaire

Malgré la pluie et le temps maussade, ils répondent à l’appel lancé par des associations ou ONG comme la Ligue des droits de l’Homme ou Amnesty International, le collectif interprofessionnel et intersyndical (FO, CGT, FSU, Solidaires, SAF (Syndicat des avocats de France).

« Défendre les libertés et exiger du gouvernement le retrait total de la proposition de loi relative à la Sécurité globale et des décrets sur le fichage » : c’est le mot d’ordre des syndicats et associations, bien déterminés à faire retirer une loi qu’ils jugent « dangereuse pour les libertés individuelles et collectives ».
Suivant l’appel national, de plusieurs milliers de personnes ont rejoint la préfecture vers 14 h 30, lieu de départ du défilé nantais. 

Malgré la pluie et le temps maussade, ils répondent à l’appel lancé par des associations ou ONG comme la Ligue des droits de l’Homme ou Amnesty International, le collectif interprofessionnel et intersyndical (FO, CGT, FSU, Solidaires, SAF (Syndicat des avocats de France).

Environ 3 000 personnes manifestent contre le projet de loi sur la sécurité globale, à Nantes.
Environ 3 000 personnes manifestent contre le projet de loi sur la sécurité globale, à Nantes. | FRANCK DUBRAY OUEST-FRANCE
Ambiance bon enfant quand le cortège s’ébranle vers 15 h, pour emprunter le parcours habituel. Les manifestants scandent : « sécurité globale : retrait total » ; « nos libertés on y tient, nos libertés, on les défend ».

À 16 h, les organisateurs estiment le cortège à 3 000 personnes (près de 2 000 selon la police), les teufeurs suivant les manifestants. Un passage près du miroir d’eau, puis du château des ducs de Bretagne. Quelques feux d’artifice sont tirés. La tête du défilé passe ensuite devant la préfecture, lieu du point de départ, marqué par le retentissement d’un pétard.

Comme dans d’autres villes où se déroulent des manifestations, des teufeurs de la mouvance des free parties sont en effet là. Leur participation fait écho à la rave-party de Lieuron (Ille-et-Vilaine), fin décembre, « pour dénoncer une répression disproportionnée des forces de l’ordre ».

Les forces de l’ordre, présentes en nombre, étaient jusqu’alors discrètes.

VER 17 h,  les premières lacrymos sont tirées devant la préfecture, à Nantes, associées à des tensions entre manifestants et CRS. Les lacrymos se succèdent, l’atmosphère est irrespirable.

Des tirs de mortiers sont dirigés sur les forces de police.

 

 

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