Akka, nouveau palier du long crash social de l’aéronautique

Publié le par angeline351

Akka, nouveau palier du long crash social de l’aéronautique

Le groupe d’ingénierie Akka vient d’annoncer un plan de 900 suppressions de postes, qui s’ajoute à une longue série. L’État a pourtant débloqué 15 milliards d’euros pour aider le secteur.

Airbus, Safran, Derichebourg, Mecachrome… Depuis le début de la pandémie, les plans de suppression de postes volent en escadrille dans le secteur aérien. La direction d’Akka, sous-traitant français (ingénierie), vient d’ajouter son nom à la liste en annonçant son intention de supprimer 900 emplois, « principalement dans la région Occitanie ». La direction met en avant une perte nette de 55 millions d’euros au premier semestre, avec un chiffre d’affaires en baisse de 20 % sur la période. La raison ? L’effondrement du secteur aérien, l’un de ses principaux clients. Les syndicats ne nient pas la gravité de la crise, mais dénoncent la brutalité du « remède » apporté par la direction. « Il y a de nombreux dispositifs à mettre en place avant d’envisager, éventuellement, un PSE, peste Franck Laborderie, de la CGT. La direction a bien lancé une négociation, en novembre, sur un accord d’APLD (activité partielle de longue durée, c’est-à-dire réduction d’activité contre maintien de l’emploi – NDLR). 


 

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