NOKIA FRANCE REVOIT À LA BAISSE LE NOMBRE D'EMPLOIS SUPPRIMÉS DANS SON PLAN SOCIAL

Publié le par angeline351

NOKIA FRANCE REVOIT À LA BAISSE LE NOMBRE D'EMPLOIS SUPPRIMÉS DANS SON PLAN SOCIAL

Nokia prévoit de préserver 250 emplois en France, sur les 1233 suppressions de postes prévues dans le plan social présenté en juin dernier.
Nokia prévoit de préserver 250 emplois en France, revisant d'autant les postes supprimés à la baisse sur les 1233 suppressions prévues initialement dans le plan social (PSE) présenté le 22 juin dernier par l'industriel finlandais. Il s'agissait du quatrième plan social depuis le rachat en 2016 d'Alcatel-Lucent par Nokia.

Ces emplois "seraient sauvegardés grâce à des projets sur la 5G, en particulier sur le marché en fort développement des nouveaux usages et services associés à cette nouvelle technologie" explique la direction de la filiale française.
112 emplois créés dans un centre de cybersécurité
Puis, 112 emplois seront créés d’ici 2021 dans le cadre de la création d’un centre sur la cybersécurité, principalement basé à Lannion (97 postes) dans les Côtes-d’Armor.

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Ce site breton était durement touché par le PSE puisqu'il y était prévu 402 suppressions d'emplois, ce centre étant dédié principalement à la recherche et au développement de produits et services télécoms.

"Le nombre de suppressions d’emplois y serait réduit de 40 %, selon un communiqué du groupe à l’issue d’un CSE avec les représentants des salariés. Ce sont 160 postes qui seront donc conservés sur le site, qui en employait 772 à la fin avril" selon le quotidien Le Télégramme.

Depuis l'annonce du plan social en juin dernier, la mobilisation des salariés de Nokia France a été constante, ceux du site de Lannion ayant organisé plusieurs manifestations de protestation depuis l'été.

Le gouvernement est monté au créneau pour protester
Par ailleurs, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire et la ministre déléguée, Agnès Pannier-Runacher sont montés au créneau pour demander à la direction de Nokia France de revoir sa copie, jugeant le plan social présenté "inacceptable en l'état".

"L'État, en lien avec les élus locaux, reste vigilant au maintien de l'activité industrielle de Nokia en Bretagne et en Ile-de-France", déclare le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.
"Dans le cadre des négociations sur le PSE, les discussions se poursuivent entre la direction de l’entreprise et les organisations syndicales pour limiter au maximum les conséquences économiques et sociales du plan" ajoute la direction de Nokia qui a mis beaucoup d'eau dans son vin, devant la montée des protestations de toute part.

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