Coronavirus. Bilan santé : Loire-Atlantique, un déconfinement avec « sagesse »

Publié le par angeline351

Coronavirus. Bilan santé : Loire-Atlantique, un déconfinement avec « sagesse »

Le terme est employé par le préfet au sujet de la réouverture d’Atlantis. Il pourrait s’appliquer à l’ensemble du début du déconfinement : toutes les barrières ne seront pas levées lundi 11 mai.


À quatre jours de la première phase du déconfinement, préfet de région, directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) et recteur ont conjointement fait un point d’étape ce vendredi 8 mai sur les dernières mesures envisagées. Le confinement produit ses effets, introduit Claude d’Harcourt, le représentant de l’État dans les Pays de la Loire.Mais il a aussi des inconvénients. Notammentsur la vie économique et donc la vie sociale. Voici, en 4 points, outre les dossiers de la réouverture des plages (lire par ailleurs) et des écoles, ce qu’il faut retenir des annonces.

Situation qui n’est plus durable »
Au 5 mai, 665 000 salariés étaient au chômage partiel sur la région, soit près d’un sur deux : la facture pour l’État avoisine 100 millions d’euros. Le report des charges sociales et fiscales pour les entreprises, à la date du 29 avril, entraîne la perte de 827 millions d’euros de recette pour l’État. Le fonds de solidarité, des subventions à destination des petites entreprises, fait encore grimper la facture, là encore pour l’État et au 29 avril, de 64 millions (48 000 dossiers sur les Pays de la Loire ).Et le préfet d’évoquer également « 11 638 prêts garantis par l’État ». « Cette situation n’est pas durable,expose-t-il, r aison pour laquelle le gouvernement a pris cette décision de déconfiner ».

En parallèle, Claude d’Harcourt a proposé à la présidente de la Région Christelle Morançais (LR) de conduire une analyse surl’impact de la crise sur les filières phares du territoireque sont l’aéronautique, la navale, le tourisme et l’automobile. L’idée est d’être en ordre de marche lorsque la situation le permettra.

Atlantis
Tous les commerces rouvrent lundi. À l’exception des centres commerciaux de plus de 40 000 m2 : là, la décision revient au préfet. Atlantis à Saint-Herblain, est concerné. Les gestionnaires des lieux auront une réponse avant la fin du week-end. C’est une forme de sagesse que de prendre son temps, explique Claude d’Harcourt.Le déconfinement ne peut se traduire par des afflux massifs de population. Je veux avoir une position claire pour l’ensemble des centres commerciaux de la région

 

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