Elle gagne 161.000 euros aux prud'hommes pour inégalité salariale

Publié le par angeline351

Elle gagne 161.000 euros aux prud'hommes pour inégalité salariale

Avis aux amateurs. La compagnie d’assurance Generali Vie a été condamnée par les prud’hommes à verser 161.000 euros à une employée pour ne pas avoir respecté la règle de l’égalité salariale.

Un écart de 416 euros par mois
La sentence est tombée. Pour ne pas avoir respecté la règle de l’égalité salariale, la compagnie d’assurance General Vie a été condamnée par le Conseil des prud’hommes à verser 161.000 € à l’une de ses anciennes employées. Une décision de justice qui risque de rester dans les mémoires à plusieurs titres. Tout d’abord, parce que Generali Vie est l’une des plus importantes sociétés d’assurance en France. Ensuite, pour le montant de l’indemnisation demandée.

L’ex-employée de General Vie, qui avait donc saisi la justice prud'homale, a réussi à justifier devant les juges un écart salarial particulièrement important entre ce qu’elle percevait à l’époque où elle travaillait pour la compagnie d’assurance, et l’un de ses collègues masculins. Ce dernier avait été embauché après elle. L’écart de salaire était alors de 416 € par mois.

Generali Vie fait appel
Le Conseil des prud’hommes a estimé que Generali Vie n’avait pas respecté le principe de l’égalité salariale. Les juges ont également observé qu’il s’agissait d’une double violation, en raison d’un accord relatif à l’égalité professionnelle que la compagnie d’assurance avait pourtant signé ! Sur les 161.000 € d’indemnisation, les juges ont retenu 5.000 € de préjudice moral, et 5.000 € pour la violation de l’accord sur l’égalité professionnelle.

Une décision qui ne semble pas du goût de la compagnie d’assurance, qui a décidé de faire appel. Pour Generali Vie, cité par le quotidien Le Figaro, le montant de l’indemnisation demandée par le Conseil des prud’hommes est totalement disproportionné. La compagnie d’assurance a par ailleurs estimé que le cas de la salariée était une situation particulière. Sans plus d’explications, ni coopération avec la justice.

Publié dans VOS DROITS, INFORMATION

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article