«Gilets jaunes»: La CGT et FO prêts à mobiliser leurs services d’ordre pour protéger les manifestantsForce Ouvrière dément mettre son service d’ordre à disposition des manifestations samedi/La Fédération des transports FO lève son appel à la grève

Publié le par angeline351

Force Ouvrière dément mettre son service d’ordre à disposition des manifestations samedi

 

Un article de presse du Parisien, paru ce jour, prétend que Force Ouvrière serait prête à mettre à disposition son service d’ordre samedi pour protéger les cortèges et manifestations des gilets jaunes.

La confédération Force Ouvrière dément ces informations et n’a jamais fait de telles propositions.

Les organisations syndicales n’ont pas vocation à se substituer aux forces de l’ordre.

La confédération FO rappelle qu’elle n’appelle pas à manifester samedi.

Force Ouvrière, attachée à la liberté de manifester, est signataire de la déclaration des organisations syndicales du 6 décembre qui dénoncent toute forme de violences dans l’expression des revendications et appellent le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations portant en particulier sur le pouvoir d’achat et les salaires.

 

«Gilets jaunes»: La CGT et FO prêts à mobiliser leurs services d’ordre pour protéger les manifestants

 

Si les autorités redoutent de nouvelles scènes de violences, samedi lors de « l’acte 4 » de la mobilisation des « gilets jaunes », certains syndicats ont proposé de mettre à disposition leurs services d’ordre pour protéger les cortèges de manifestants, a révélé Le Parisien, ce jeudi.

Après les débordements qui ont eu lieu, samedi dernier, lors de la troisième journée de mobilisation des « gilets jaunes », les manifestants pacifiques craignent un regain de violence. « Des responsables de la CGT et de FO se sont dits prêts ces derniers jours à mettre leurs services d’ordre et des moyens d’organisation à leur disposition » à Paris et en province, a détaillé Le Parisien. L’objectif est de « sécuriser les cortèges de gilets jaunes » et de les protéger des casseurs, des ultras et des violences policières.

« Quand une organisation syndicale est là, les choses se passent bien »
« On a fait la démonstration le samedi 1er décembre dans notre défilé de République à Bastille que quand une organisation syndicale est là, les choses se passent bien », a expliqué un cadre de la CGT à nos confrères. « Personne n’a intérêt à une guerre civile. Il faut que ce samedi, on insuffle l’esprit CPE », a-t-il ajouté. En 2006, lors des manifestations des étudiants contre le Contrat première embauche, certains syndicats avaient fait office de services d’ordre.

Un article de presse du Parisien, paru ce jour, prétend que Force Ouvrière serait prête à mettre à disposition son service d’ordre samedi pour protéger les cortèges et manifestations des gilets jaunes.

La confédération Force Ouvrière dément ces informations et n’a jamais fait de telles propositions.

Les organisations syndicales n’ont pas vocation à se substituer aux forces de l’ordre.

La confédération FO rappelle qu’elle n’appelle pas à manifester samedi.

Force Ouvrière, attachée à la liberté de manifester, est signataire de la déclaration des organisations syndicales du 6 décembre qui dénoncent toute forme de violences dans l’expression des revendications et appellent le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations portant en particulier sur le pouvoir d’achat et les salaires.

La Fédération des transports FO lève son appel à la grève

Après avoir consulté ses syndicats et reçu l’assurance que les taux de majoration des heures supplémentaires ne baisseraient pas, la Fédération FO des transports et de la Logistique a décidé de lever son appel à la grève prévue le 9 décembre.

La Fédération FO transports et de la Logistique a décidé de lever son appel à la grève illimitée prévue le 9 décembre à partir de 22h. Une décision qui arrive après que la fédération a consulté les syndicats qui la composent. Ces derniers ont voté à plus de 60 % la levée de l’appel à la grève.

L’appel à la grève avait été lancé suite à l’annulation par le Conseil d’État, le 28 novembre 2018, d’un décret assurant la primauté de la négociation de branche sur la négociation d’entreprise en matière de taux de majoration des heures supplémentaires et sur certaines primes. Une disposition spécifique à la branche du transport routier qui avait été obtenue après deux semaines de grève lorsque la loi Travail du 8 août 2016, avait permis de baisser à 10 % la majoration des heures supplémentaires par accord d’entreprise.

Entre 300 euros et 1 200 euros de perte de salaire
La décision du Conseil d’État ferait perdre aux routiers entre 300 euros et 1 200 euros par mois, avait dénoncé Patrice Clos, secrétaire général de la Fédération FO transports et de la Logistique.

Le 6 décembre 2018, la fédération a été reçue par Élisabeth Borne, ministre des Transports, qui lui a assurée qu’il n’y aura aucun changement sur les taux de majoration des heures supplémentaires qui sont actuellement de 25 % et 50 %. Toute entreprise du secteur qui n’appliquerait pas les taux de majorations des heures supplémentaires prévus dans l’accord de branche se placerait dans l’illégalité, a prévenu la ministre des Transports.

La fédération a également reçu l’assurance que les organisations patronales maintiendraient la majoration des heures supplémentaires à 25 % et 50 % pour les conducteurs routiers de transport de marchandise. La fédération prévient le gouvernement et les employeurs qu’un conflit dur pourrait débuter à tout moment si ces derniers ne respectent pas leurs engagements.

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