Chez FO, le nouveau numéro un, Yves Veyrier, tout en réclamant un coup de pouce de 200 euros au smic

Publié le par angeline351

Les organisations patronales et syndicales ont fait des communiqués communs jeudi. Mais la CGT s'en est désolidarisée.

Unis contre la violence... en apparence. Jeudi, les organisations syndicales d'une part, et patronales d'autre part, ont chacune publié un communiqué appelant calme. «La CPME (PME), le Medef, l'UDES (économie sociale et solidaire), l'UNAPL (professions libérales) et l'U2P (artisans) appellent au retour à un dialogue apaisé et s'engageront dans les concertations à venir», écrit ainsi le patronat, qui alerte contre les dangers d'un «nouvel accès de violence. «Le dialogue et l'écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C'est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l'expression des revendications», déclarent pour leur part la CFDT, la CGT FO, la CFE-CGC, la CFTC, l'Unsa et FSU, qui s'engagent elles aussi dans le dialogue.
Échanges multiples entre le Medef et la CFDT

 

Chez FO, le nouveau numéro un, Yves Veyrier, tout en réclamant un coup de pouce de 200 euros au smic, se garde d'envenimer les choses. Certes, la fédération FO du transport routier soutient depuis le début les gilets jaunes et appelle à la grève à partir de dimanche soir. Mais elle est dirigée par un anarchiste, Patrice Clos, d'ailleurs candidat malheureux face à Yves Veyrier.

En cette période de crise, les deux protagonistes principaux du monde social, Geoffroy Roux de Bézieux pour le Medef et Laurent Berger pour la CFDT, se parlent même beaucoup. L'idée a même un instant été envisagée par certains leaders de faire une déclaration commune entre le patronat et syndicats, idée finalement rejetée car elle aurait alimenté le procès en connivence.

Publié dans INFORMATION

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article