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le blog EURODIF-FO:par OLYMPIA & SYLVIE

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Des femmes et des hommes libres dans une organisation indépendante, ensemble pour acquérir une force leur permettant de défendre leurs droits, d'en obtenir de nouveaux, de se faire respecter. 15 000 implantations syndicales réparties sur tout le territoire (métropole et DOM TOM avec 103 Unions Départementales), dans tous les secteurs d'activité avec 33 Fédérations nationales et regroupés au sein de la Confédération Force Ouvrière.

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CAMIF : Des millions qui fondent


 Camif Particuliers en liquidation judiciaire   Des millions qui fondent '' comme neige au soleil '' (09/04/2009)
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Le stock de Camif Particuliers qui suscite le litige entre fournisseurs et investisseurs occupe trois entrepôts à Chauray, Tours et près de Blois. Ils sont gérés par la société Auxiga.
Les marchandises qui y sont stockées représentaient une valeur initiale d’environ dix millions d’euros, selon Me Sébastien Fleury, avocat de Varde. Selon le liquidateur, Me Dutour, elles pourraient aujourd’hui trouver preneur pour 5,8 millions d’euros. Mais il faut faire vite, car la valeur de ce stock, le tout dernier actif de Camif Particuliers, « fond comme neige au soleil », résume-t-il amèrement.
 
Qui doit payer le gardiennage ?
Selon les modes de calculs, les frais de location et de gardiennage coûtent 350.000 à 700.000 € par mois. Il n’y a donc pas long à ce que le dernier « trésor de la Camif » ne devienne un gouffre.
Le paiement de ces frais de gardiennage fait l’objet d’un débat à part entière. Pour Me Dutour, partisan de l’attribution du stock aux créanciers « gagistes » (Varde et Casden), c’est à eux de régler la note : « Le stockage des marchandises dues à un seul créancier ne doit pas être facturé aux autres créanciers. La procédure collective doit défendre les intérêts collectifs, et non particuliers ».
 
Une affaire à plaider en Irlande ?
Un argument naturellement contesté par Me Sébastien Fleury : « Ce n’est pas au gagiste de payer les frais de stockage » assure l’avocat parisien de l’investisseur irlandais Varde. Il a affirmé que cette procédure doit être engagée... en Irlande. « On vous y attend, Me Dutour », a-t-il lancé au liquidateur niortais.

Publié le 21/06/2009 à 20h54 dans Information

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