VOS CONTACTS

 

 

------

 



20 A -

Recherche

Recommander

Images Aléatoires

  • 12007

Concours

Images Aléatoires

  • 12007

Texte Libre

 

 

_______________

 


 

Il y a actuellement  12  personne(s) sur ce blog

 

EURODIF FO

Texte Libre

Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 00:43

 

Seafrance: plus de 300 licenciements prévus ce lundi

Près de 200 salariés de SeaFrance souhaitent être reclassés au sein de la SNCF. Les autres seront licenciés dans le cadre d'un plan qui coûtera plus de 50 millions d'euros à la maison-mère de la compagnie de ferries transmanche en cessation d'activité.

 

 

C'est ce lundi à 13 heures que s'achève le délai légal inscrit dans la procédure de mise en liquidation judiciaire de Seafrance pour que soient faites les propositions de reclassement du personnel. Selon nos informations, près de 200 salariés de la compagnie de ferries transmanche, dont la cessation d'activité a été prononcé par le tribunal de commerce de Paris il y a quinze jours, ont manifesté leur intention d'être reclassés au sein du groupe SNCF, maison mère de SeaFrance. Aux autres, soit plus de 300 (sachant que sur les 819 salariés à l'effectif 150 ont un statut de salarié protégé, et 150 autres sont maintenus à leur poste dans le cadre de la liquidation) le mandataire judiciaire, maître Stéphane Gorrias, adressera une lettre de licenciement dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).

Dans un ultime comité central d'entreprise de SeaFrance, réuni demain à Paris à 10h30, les syndicats tenteront d'en améliorer encore les termes. Jeudi dernier à Calais, ils avaient claqué la porte après plus de sept heures de négociations. Eric Vercoutre, secrétaire du CE et leader du syndicat CFDT Maritime Nord -exclu la semaine dernière de la CFDT par la Confédération, et à l'initiative du projet de reprise de SeaFrance sous forme de Scop -avait qualifié les primes extralégales proposées de « minables ». Marc Sagot, de la CGT, estimait lui qu'elles « sont insuffisantes au regard des responsabilités de la SNCF dans le dossier », ajoutant que « le scandale d'Etat continue avec des engagements pris au plus haut niveau de l'Etat qui ne se concrétisent pas sur le terrain ». Les syndicats ont fait de la présence de la SNCF la condition sine qua non pour poursuivre les négociations. David Azéma, le directeur général de la compagnie ferrovoiaire, a donc été invité par le mandataire judiciaire à participer au CCE de ce matin. Sa présence était toutefois peu probable. D'autant que le temps joue contre les salariés. Au delà délai légal de quinze jours, les AGS (Assurances de garantie de salaire) ne garantiront plus les salaires. A ce stade, les salariés licenciés recevront en moyenne 60.000 euros brut, cumulant l'indemnité légale, l'indemnité complémentaire versé par le mandataire dans le cadre du PSE et l'indemnité supplémentaire accordée par la SNCF.

Au total, il en coûtera quelque 50 millions d'euros à la maison-mère de SeaFrance. Les offres d'emploi proposées par LDLines (lire ci-dessous) n'ont pas été transmises au cabinet désigné par le mandataire pour assurer les reclassements. Une fois le volet social bouclé, Stéphane Gorrias s'attaquera à la vente des trois navires détenus en pleine propriété par SeaFrance. Selon nos informations, celui-ci aurait rencontré la semaine dernière les représentants d'Eurotunnel, qui a manifesté son intention de reprendre les navires pour en confier l'exploitation à une Scop, et ceux de LD Lines. Il devrait rencontrer cette semaine la compagnie britannique P&O, chaque opérateur étant engagé dans une partie de poker menteur afin de récupérer les bateaux au meilleur prix. Tout le contraire de l'objectif du mandataire qui cherchera à en tirer le maximum afin de dédommager les créanciers de SeaFrance. Trois courtiers ont répondu à son appel d'offres. Celui qui sera désigné cette semaine aura une exclusivité de deux mois pour réaliser la vente.

ANTOINE BOUDET, AVEC NICOLE BUYSE (CORRESPONDANTE A LILLE)

commentaire - Par angeline351
Retour à l'accueil

FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

4979_1108931617592_1655902037_262040_5321682_s.jpg

Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

PICARD Thierry  06.78.10.58.74

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés