BONNE VACANCES
ELECTIONS PROFESSIONNELLES

Le 24 JUIN 2010 se sont déroulées les élections professionnelles EURODIF
Nous tenons tout d’abord à remercier l’ensemble des salariés ayant voté pour les listes Force Ouvrière Nous tenons également à remercier tous les salariés qui se sont exprimés lors de ces
élections malgré la pression d'une direction décidée à faire capoter ces élections avec un seul mot d'ordre, écarter les syndicats revendicatifs et défenseurs des salariés comme l'a toujours
été FORCE OUVRIERE.
Une direction qui voulait, une fois de plus, manipuler ses salariés a son profit comme si le choix de votre vote lui appartenait. Mais c'était sans compter sur la forte détermination à vouloir changer la politique, actuellement oppressive, de la Société envers les salariés, témoignant ainsi de l’intérêt porté à l’élection des représentants du personnel et de la conscience manifeste du rôle de ces derniers au sein de l’entreprise.
Ces élections permettent de tirer quelques enseignements. Tout d’abord Force Ouvrière, grâce à vous, est devenue aujourd'hui un "syndicat" représentatif au sein de l’entreprise.Néanmoins chaque élection n’est ni un commencement ni une fin, mais une continuité. C’est pourquoi nous continuerons à travailler dans l’intérêt de l’ensemble des salariés. Chacun sait que les sujets de désaccord avec la direction ne manquent pas ces temps-ci. Vous pouvez avoir la certitude que nous traiterons chaque sujet avec le plus grand soin.
C'est une immense victoire pour vos délégués,pour notre syndicat FO,pour tous les salariés.
Notre organisation syndicale obtient en C.E pour le collège employés 6
places
3 titulaires + 3 suppléants
Titulaire : Sylvie Jolie
Titulaire : C. de Oliveira Olympia
Suppléante : Pascal Couvreur
Suppléante : Chrystelle Trebouvil
Collège Agent de Maîtrise
Titulaire : Michelle Corbe
Suppléant : Thierry Picard
C'est un formidable encouragement dans la poursuite de l'action de notre syndicat FO-Eurodif pour les revendications. La section syndicale FORCE OUVRIERE continue sa lutte : défendre les salariés coûte que coûte .
Vos déléguées FORCE OUVRIERE
Olympia & Sylvie:
nous contacter : Olympia : 06.75.12.02.28
Sylvie : 06.86.32.91.30
olympia.sylvie@gmail.com

Une enquête américaine publiée mardi dans la revue américaine Jama (Journal of American Medical Association) révèle que les personnes de plus de cinquante ans peuvent aussi être victimes de complications graves de la grippe H1N1, alors que jusqu'à présent l'accent était mis uniquement sur les dangers encourus par les plus jeunes. Il est clair que la grippe liée à ce nouveau virus n'a pas encore livré tous ses secrets, même si les connaissances progressent avec l'avancée de la pandémie. On ne connaît pas encore clairement le taux de mortalité, même si le chiffre de un cas pour 10 000 malades est le plus souvent avancé. On n'a pas encore clairement identifié non plus tous les facteurs liés augmentant le risque de complications.
L'enquête publiée mardi dans le JAMA s'est intéressée aux 1 088 premiers malades hospitalisés en Californie lors de la vague épidémique d'avril à août 2009. Elle apporte un certain nombre d'informations inédites et affirme que si les plus jeunes sont, contrairement à la grippe saisonnière, lourdement touchés par ce nouveau virus, les plus de 50 ans ne sont pas non plus épargnés, puisque le taux de décès pour eux est plus élevé que pour les autres tranches d'âge. En clair, ils sont moins souvent malades et hospitalisés que les plus jeunes du fait d'une immunité antérieure pour certains d'entre eux, mais lorsqu'ils le sont, le risque d'en mourir est plus important.
Cette enquête exhaustive a permis defaire apparaître un certain nombre d'autres faits. D'une part, sur ces 1 088 malades hospitalisés (dont un tiers en réanimation), 344, soit 32 %, étaient des jeunes de moins de 18 ans. L'âge moyen des personnes hospitalisées étant de 27 ans, mais avec des cas s'étalant de 1 an à 92 ans. Le taux d'hospitalisation a été de 2,8 pour 100 000 habitants en moyenne, mais de 11,9 cas pour 100 000 pour les moins d'un an à 1,5 cas pour 100 000 pour les plus de 70 ans.
Au total, 118 décès ont été à déplorer, soit 11 % des 1 088 personnes hospitalisées. Mais ce pourcentage atteint 20 % pour les plus de cinquante ans. Le délai moyen entre le début des symptômes et le décès est de 12 jours, la cause de la mort étant une pneumonie virale (les poumons sont complètement envahis par le virus) associée à un syndrome de détresse respiratoire aigu.
Les complications frappent en priorité des personnes déjà fragilisées par une pathologie préexistante. Cela est aussi retrouvé en Californie, puisque 68 % des hospitalisés dans cette enquête (60 % des moins de 18 ans, 72 % des plus de 50 ans) présentaient hypertension, diabète, maladie rénale ou digestive… L'obésité apparaît également comme un facteur de risque. Notons cependant que rien ne laissait présager une issue grave pour plus de 30 % des patients dépourvus de toute pathologie. Par ailleurs, l'hypertension ou le diabète sont des affections banales et très répandues, mais sont considérés ici comme augmentant le risque. Apparemment, c'est au bout de deux jours après le début de la grippe que les complications apparaissent, avec des symptômes tels que la toux, fièvre et essoufflement.
Pour les auteurs, plusieurs conclusions s'imposent : «Les enfants de moins de deux ans ont le taux d'hospitalisation le plus élevé, mais ils sont trop jeunes pour recevoir les vaccins actuellement autorisés. Il est donc important de protéger en priorité les proches des jeunes enfants», insistent les auteurs regroupés sous le nom générique de California Pandemic Working Group.
Par ailleurs, 20 % des femmes enceintes hospitalisées ont eu besoin de soins intensifs. Les auteurs insistent pour qu'elles bénéficient de la vaccination en priorité. Mardi, alors que l'Organisation mondiale de la santé soulignait la nécessité pour les femmes enceintes de vaccin, les résultats d'un essai en cours indiquaient qu'une seule injection pour elles était suffisante. Mais pour les enfants de trois à neuf ans, une immunité suffisante est obtenue par deux injections à dix jours d'intervalle.
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