HAITI: AIDE AUX VICTIME
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Les enseignants se mobilisent ce mardi et le cortège parisien prévoit de rejoindre pendant un temps celui des manifestants de La Poste. C'est la première mobilisation depuis la rentrée et elle touche l'ensemble de l'Education nationale, de la maternelle au secondaire.
Luc Chatel, ministre de l'Education nationale confronté pour la première fois à une grève depuis sa nomination en juin, s'attendait mardi matin à ce qu'un enseignant sur cinq suive le mouvement.
Pour le SNUipp, principal syndicat du primaire, cette première mobilisation de l'année est organisée dans le but d'«annuler» les 16 000 suppressions de postes prévues pour 2010.
Jusqu'à 55% de grévistes dans certains départements
Les fédérations syndicales FSU et Ferc-CGT ont conjointement appelé à la grève de mardi les professeurs du primaire et du secondaire. L'Unef, première organisation étudiante, mécontente des derniers arbitrages sur la réforme de la formation des enseignants, a de son côté appelé les étudiants à rejoindre les cortèges d'enseignants.
Les départements les plus concernés devraient être la Drôme, la Haute-Vienne et la Seine-Saint-Denis (55 % de grévistes), les Alpes-Maritimes, la Creuse, l'Indre-et-Loire et les Landes (50 %).
A la Poste, des préavis plus ou moins longs
A Paris, le cortège part à 14 h 30 de Port-Royal (14e) pour rallier Saint-François-Xavier (7e) : les enseignants rejoindront entre 15 heures et 15 h 30, boulevard du Montparnasse, le cortège des postiers, partis de rue du Bac (7e) en direction de La Poste du boulevard de Vaugirard (15e). Ils dénoncent toujours le projet de loi transformant la Poste en société par actions. Selon la direction, à 10 heures, 14,07% du personnel a débrayé.
En région parisienne, les syndicats de postiers ont déposé un préavis de grève illimitée.
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