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20 A -
Le syndicat FO du commerce de Paris dénonce la manœuvre gouvernementale
consistant à faire intervenir le Préfet de Paris dans le dossier sur les zones touristiques et ce, en totale illégalité, puisque le Conseil Constitutionnel a donné ce pouvoir au Maire de Paris.
De plus l’extension proposée par l’intermédiaire du Préfet doublerait le nombre de magasins concernés. Quant au nombre de salariés contraints de travailler le dimanche ils seraient plus de 10 000 dans les seuls 5 Grands Magasins de la capitale.
Une grande partie d’entre eux ne pourront jamais être couverts par les accords négociés avec les directions des grands magasins, pour la seule raison qu’ils ne font pas partie du personnel de ces magasins mais d’entreprises indépendantes qui les rémunèrent.
De plus, dans les zones touristiques les employeurs ont pour obligation d’ouvrir les négociations mais pas d’aboutir à un accord. Si le Maire de Paris acceptait la proposition du Préfet cela aboutirait à une obligation pour les salariés en activité dans ces zones de travailler le dimanche pour le même salaire que le reste de la semaine.
Le syndicat FO du commerce de Paris réitère sa demande au Maire de Paris et au conseil municipal de ne pas étendre les zones touristiques et de ne pas en créer de supplémentaires, car outre les écueils cités plus haut, quantité de petits commerces qui ouvrent le dimanche sans employer de salariés et qui font le charme et la réputation de notre capitale, seraient immanquablement appelés à disparaître à cause de la concurrence ainsi créée. Si une décision favorable à la proposition gouvernementale était prise, Paris risquerait de perdre son identité et ce serait irréversible.
Brice BELLON
Secrétaire général
Syndicat FO des Employés et Cadres du Commerce de Paris
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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