Partager l'article ! ED : l’employeur débouté...: L’archevêque de Chambéry soutient les guerrières du dimanche ...
20 A -
Les “guerrières du dimanche”, comme elles se sont baptisées, ont obtenu gain de cause. La cour
d’appel de Chambéry vient de débouter la société ED d’Albertville
Mobilisées depuis octobre 2009 contre le travail dominical, elles occupent le parking du magasin alimentaire discount tous les dimanches matins. Ce sera bientôt le 82 e jour de manifestation. Autant dire, qu’elles ne lâchent pas l’affaire.
Leur employeur leur reproche de s’installer illégalement sur une partie du parking et d’empêcher les clients d’entrer dans le supermarché. Il a donc fait appel du jugement du tribunal de grande instance d’Albertville du 7 septembre dernier, qui donnait raison aux six salariées. La justice avait pris en considération le droit de grève des salariés et le manque de preuve d’une entrave délibérée au libre accès du magasin.
Jeudi, la cour d’appel de Chambéry a tranché. « Les six salariées ne sont jamais intervenues pour s’opposer à l’entrée de la clientèle dans le magasin. Elles ont, tout au plus, adressé la parole à certains clients pour les informer de la grève qu’elles poursuivaient sans toutefois les dissuader d’entrer. »
La condamnation de la SAS ED à payer, à chacune des six salariées, une indemnité de 300 € au titre des frais de justice, est confirmée.
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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