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20 A -
Pour la défense de «l’identité» de notre protection sociale collective nationale
Le bureau de l’UCR, réuni le 24 novembre 2009 au siège de la Confédération, dénonce les mesures contenues dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 lesquelles contribuent à dénaturer la Sécurité sociale, voire, participent à son démantèlement.
Avec de nouveaux déremboursements de médicaments, le relèvement du forfait hospitalier de 16 à 18 euros (soit 12,5 % d’augmentation), mesures qui s’ajoutent aux autres dispositions restrictives dites de «responsabilisation», les retraités ont le sentiment qu’ils vont devoir payer très cher l’obstination du gouvernement de ne pas toucher au bouclier fiscal et aux diverses autres exonérations de cotisations sociales instituées en faveur des employeurs qui grèvent les recettes de la Sécurité sociale et des systèmes de protection sociale collective.
A cet égard, le scandale de la fiscalisation des indemnités journalières d’accidents du travail, marque une volonté brutale de l’Etat de faire reculer la solidarité nationale.
Le bureau de l’UCR tient tout particulièrement à exprimer son inquiétude face à l’insuffisance de la prise en charge des besoins des personnes âgées en perte d’autonomie. Il dénonce la restitution par la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) à l’Assurance –Maladie, des 150 millions d’euros «non consommés» qui n’ont pu être utilisés et n’ont pas été reportés en 2010. Il s’agit là d’un véritable détournement des crédits issus de la journée de solidarité, au détriment des personnes âgées dépendantes.
Les retraités de l’UCR FO refusent qu’on privilégie la protection des systèmes financiers et qu’on préfère taxer les assurés sociaux en organisant la réduction de la couverture de la Sécurité sociale, composante fondamentale de «l’identité» de notre protection sociale collective nationale.
Contact : Bernard DEVY : 01-40-52-84-30 Paris, le 25 novembre 2009
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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