Partager l'article ! CAMIF: Extrait du journal : LE COURRIER DE L'OUEST 3 QUESTION ...
20 A -
Extrait du journal : LE COURRIER DE L'OUEST
3 QUESTIONS A JOCELYNE BAUSSANT, FO
« J’ai à cœur que les anciens salariés obtiennent leur 13e mois. C’est un dû. »
Figure emblématique de la Camif, Jocelyne BAUSSANT est une fervente militante de Force Ouvrière (FO) depuis toujours. Cette femme aussi pugnace qu’intelligente ne veut pas abandonner les salariés de la Camif, ses collègues, au côté de qui elle a travaillé durant des années. Elle était hier encore sur le devant de la scène. Elle sera bientôt dans le prétoire des Prud’hommes de Niort.
1 400 Salariés vont agir devant les Prud’hommes. Il n’en manqua pas ?
Jocelyne Baussant : « Nous avons comptabilisé un peu plus de 400 personnes, anciens salariés de la Camif, désireux de demander leur droit devant le Conseil des Prud’hommes. C’est vrai que nous avons été 980 à être licenciés en fin d’année dernière. Mais nous avons un problème de communication avec tous les salariés des magasins. Nous ne parvenons pas à les joindre. D’autres également veulent tourner la page… ».
2 Pour cette action prud’homale, vous demandez 59,80 € de contribution. C’est peu…
« C’est en effet peu quand on connaît les honoraires pratiqués par les avocats pour plaider devant le Conseil des Prud’hommes. En fait, nous avons négocié un prix avec notre avocate poitevine. Par ailleurs, de nombreux anciens salariés et les deux syndicats (N.D.L.R. : FO et la CFDT) donnent énormément de leur temps pour préparer les dossiers. »
3 Et vous, que devenez-vous ?
« Pour l’instant, je reste toujours mobilisée pour aider mes anciens collègues dans ce combat judiciaire. Il n’est pas question que je les abandonne. Je suis toujours là comme vous pouvez le voir. J’ai à cœur que les anciens salariés Camif obtiennent le paiement de leur 13ème mois. C’est un dû. Pas question de lâcher. Quant à mes projets plus personnels, j’attends un peu avant de les évoquer… »
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
Commentaires