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EURODIF FO

Texte Libre

Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 17:29

Prix du gaz : l'UFC propose de nouvelles règles

A.Pa (lefigaro.fr)
La dernière baisse du gaz a eu lieu en avril dernier. Elle était de l'ordre de 11,3%. (Jean-Christophe Marmara / Le Figaro)
La dernière baisse du gaz a eu lieu en avril dernier. Elle était de l'ordre de 11,3%. (Jean-Christophe Marmara / Le Figaro)

Dans une étude rendue publique mardi, l'UFC-Que choisir propose notamment d'abandonner l'indexation du prix de l'approvisionnement en gaz sur celui des produits pétroliers, jugés trop volatiles.

Comment mieux maîtriser le prix du gaz ? C'est la question que pose l'UFC-Que choisir dans une étude publiée mardi et réalisée, pour l'association, par le cabinet Microeconomix, spécialiste des analyses économiques appliquées à l'énergie. D'après l'étude, qui décrypte les différentes composantes du prix du gaz, l'indexation des contrats de long terme d'approvisionnement en gaz sur celui des produits pétroliers n'est plus justifié car «les réserves en gaz sont plus grandes et les usages de ces deux énergies ne sont plus tout à fait les mêmes». De plus, cette méthode de calcul pénalise les consommateurs car les produits pétroliers s'inscrivent dans une tendance haussière et sont très volatiles. L'UFC-Que choisir donne ainsi l'exemple des Etats-Unis, où il existe un véritable prix du marché du gaz. Son tarif reste bas compte tenu de la récession et de la découverte de nouveaux gisements alors que le prix du pétrole est reparti à la hausse. L'association de consommateur propose donc que les prix du gaz, pour l'approvisionnement, ne soient plus indexés sur ceux du pétrole et incite GDF-Suez et l'Etat actionnaire à entamer une réflexion sur ce sujet.

 

Des coûts liés à l'acheminement mieux encadrés

Autre point soulevé par l'étude : l'opacité des coûts d'acheminement du gaz (transport, distribution, stockage). L'UFC regrette ainsi que les informations concernant les charges d'exploitation du transport et de la distribution ne soient pas publiées. Il en est de même des résultats financiers des activités de stockage de GDF-Suez et Total, les deux opérateurs actuels. L'étude révèle également que l'ensemble des capitaux engagés pour le transport et la distribution sont rémunérés en France à un taux plus élevé que dans les autres pays européens. L'idée serait de les aligner pour permettre une diminution du coût de ces postes. Ainsi, pour le transport, la baisse correspondrait à 4%, soit une diminution des tarifs pour le consommateur de l'ordre de 0,4% car cette activité représente 10% du coût total. Pour la distribution, la baisse serait de 3%, soit un peu moins de 1% pour le consommateur final car la distribution représente 25% du coût global. Enfin, pour l'association, il est nécessaire que le stockage, dont le prix a augmenté de 20% sur trois ans, devienne une activité régulée, comme le sont le transport et la distribution. Actuellement, les opérateurs de gaz fixent librement leurs tarifs. L'UFC propose par conséquent que les coûts liés à l'acheminement du gaz jusqu'au consommateur final soient mieux encadrés.

Pour l'heure, les tarifs réglementés du gaz naturel sont fixés par le gouvernement après recommandation de la Commission de régulation de l'énergie. En octobre dernier, les pouvoirs publics avaient décidé de ne pas changer le prix du gaz. En effet, selon la formule appliquée pour le calcul des nouveaux tarifs, la baisse se serait limitée de 0,6% à 0,7%. La dernière baisse du gaz a eu lieu en avril dernier. Elle était de l'ordre de 11,3%.


commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

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