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Texte Libre

 

 

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EURODIF FO

Texte Libre

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 16:17
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JOURNAL DES EMPLOYES ET CADRES
Bulletin périodique d'information de la Fédération des Employés et Cadres
: 28 rue des Petits Hôtels 75010 Paris - : www.fecfo.fr
: 01.48.01.91.90 - : 01.48.01.91.92 – secretariat@fecfo.fr
40 ans, c’est déjà trop !!!

Information, sensibilisation, mobilisation !!!

Lorsque les gouvernements, en France comme ailleurs, évoquent l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein ou le report de l’âge du droit à la retraite, ils le font pour des raisons strictement économiques et financières. De fait, s’il n’yavait pas de problème financier, la question ne se poserait pas. Pour Force Ouvrière (FO), si la question financière esteffectivement la question clé, alors il convient prioritairement de l’examiner avec la nécessité de ne pas dégrader la situation des retraités actuels et à venir. Il est toujours plus sain de se fixer des objectifs politiques, au sens noble du terme, et de
prendre, techniquement, les moyens de les réaliser que de faire le contraire ou d’avancer masqué. Il y a dès lors quelques tabous à faire sauter. Le premier d’entre eux est: «On ne peut pas augmenter les prélèvements parce que cela nuirait à la compétitivité.» Ce raisonnement, très en vogue et appliqué dans les heures flamboyantes du libéralisme économique et financier, est-il encore d’actualité? Non, bien entendu, alors que la crise continue à sévir et qu’elle est la résultante de ce même
capitalisme libéral. Il est donc temps et urgent de réfléchir à un changement de modèle, impliquant régulation et réglementation, la compétitivité n’étant par définition qu’une notion relative.Il est temps également que l’Europe-etlesgouvernementsquiacomposent- se donne lesmoyens non seulement de consolider le «modèle social européen», mais d’assurer sa promotion. Il s’agit donc de passer du discours aux actes. En matière de retraites, en France, il faut donc prioritairement ajuster les recettes aux besoins. Cela passe, dans le privé, par une distinction entre le contributif (assuré par les cotisations sociales) et le noncontributif (assuré par l’impôt car relevant de la solidarité nationale), l’État n’ayant, par ailleurs, pas respecté tous ses engagements en la matière.Sans rejeter une augmentation de la cotisation -dont on doit examineruné largissement d’assiette incluant la valeur ajoutée et l’application aux rémunérations actuellement totalement ou partiellement exonérées-, FO plaide aussi pour des mesures fiscales.

JOURNAL DES EMPLOYES ET CADRES
Bulletin périodique d'information de la Fédération des Employés et Cadres


Parmi les sommes de recettes nouvelles, citons une taxation plus forte des bénéfices non réinvestis, un rééquilibrage de la Contribution sociale généralisée (CSG) entre travail et capital, l’arrêt de l’exonération fiscale sur les plus-values à l’occasion de cessions de titres (coût de 8 milliards d’euros en 2009 pour le budget de l’État). Cela suppose bien entendu la
suppression du bouclier fiscal. D’une manière plus générale, il est d’ailleurs plus qu’urgent de travailler à une grande réforme fiscale guidée par les objectifs d’équité et de réductiondes inégalités.
 Il convient par ailleurs, deuxième axe prioritaire, de mettre en oeuvre une politique économique et sociale créatrice d’emplois, sachant que 1 million d’emplois au niveau du SMIC génèrent 2,6 milliards d’euros de recettes nouvelles et font faire d’importantes
économies à l’assurance-chômage et au budget de l’État qui finance les minima sociaux. S’agissant de la fonction publique, nous n’accepterons jamais l’objectif caché du gouvernement, qui vise à se dégager de l’obligation de payer, via le budget de l’État, les pensions des fonctionnaires. Cela fait partie intégrante d’une conception démocratique et républicaine de la fonction publique et du fonctionnaire, notamment au regard de leur neutralité, indispensable à la continuité du service public -dont nombre d’événements récents ont encore rappelé l’impérieuse nécessité. Au passage, rappelons qu’en économie, la notion de déficit (ou d’excédent) ne se résume pas à la réduction des comptes publics,
mais qu’il faut intégrer la dette privée ainsi que les avoirs publics et privés pour avoir une notion précise. La crise est d’ailleurs née au niveau international de l’explosion de la dette privée avec, pendant la crise, son transfert à la dette publique.Dès le début de la crise, FO expliquait que les conditions de la sortie de crise feront l’objet de débats conflictuels et de tensions sociales. Nous y sommes et nous y serons encore plus après les élections régionales. Salaires et niveau de la consommation, emploi et chômage,avenir de la République sociale sont au centre des enjeux. Le dossier des retraites, dont le gouvernement a choisi le calendrier, va concentrer les attentes. S’il s’agit de donner des
gages aux marchés financiers en continuant à subir les paramètres  du pacte de stabilité etde croissance, alors la crise économique continuera et la crise sociale se développera. Dans
ce contexte, le rôle du mouvement syndical est essentiel. Il lui appartient de dire clairement les choses, de poser nettement les revendications et de tout mettre en oeuvre pour obtenir
satisfaction. C’est le choix arrêté par FO.

Interview de Jean-Claude MAILLY dans La Tribune du 10 mars 2010

commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

PICARD Thierry  06.78.10.58.74

 
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