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La mairie d’Aubervilliers (maire: Jacques Salvator) et l’Association
des amis de Léon Jouhaux (président: Marc Blondel) ont institué le colloque national Léon-Jouhaux le 12 juillet 2009. L’évènement a eu lieu dans les anciens locaux de la Manufacture des tabacs et
allumettes, appartenant aujourd’hui à la Documentation française, en présence de son directeur, du directeur du BIT en France et du président du Conseil économique et social et environnemental. Le
déroulement a été conforme au programme annoncé: trois tables rondes chronologiques: 1879-1914, 1914-1940, 1940-1954, doctement introduites par trois universitaires: Michel Pigenet, Claude
Pennetier et Michel Dreyfus. Passé l’instant d’émotion de se retrouver au lieu et place de Léon Jouhaux, ouvrier allumettier, les quelque deux cents participants, éclairés par les intervenants, ont
permis de réaliser un moment fort de l’histoire du syndicalisme français à travers Léon Jouhaux (1879-1954), Secrétaire général de la Confédération Générale du Travail du 12 juillet 1909 à 1947,
pour devenir le président de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière de 1948 à 1954, honoré par le prix Nobel de la paix en 1951. On peut noter l’intervention pertinente et courageuse
de Denis Lefebvre sur la scission. En fait, des collocuteurs savants retraçant les cinquante années d’un militant syndicaliste exemplaire, de tendance libertaire, jusqu’à ce qu’un incident notoire
vienne troubler les débats. D’une part, par l’intervention inopinée de Louis Viannet, prédécesseur de Bernard Thibault (tous deux Secrétaires généraux de la CGT et membres un temps du comité
central du PCF), passant directement de Léon Jouhaux à la nécessité actuelle de l’unité syndicale des huit organisations syndicales par la représentativité syndicale et le syndicalisme rassemblé.
D’autre part, par celle du «responsable scientifique» de l’Institut d’histoire sociale de la CGT qui a fait le procès de Léon Jouhaux à la mode bien rodée des procès staliniens. Les militants Force
Ouvrière ont su remettre les choses à leur place. Il faut que les plus jeunes sachent que «le passé n’est pas mort. Il n’est même pas passé» et, comme l’a si bien formulé le secrétaire général de
la CGT-FO dans sa récente Lettre à un cheminot*:
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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