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EURODIF FO

Texte Libre

Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 23:55
E GOUVERNEMENT SE SAISIT (ENFIN) DU DOSSIER MOLEX


Le ministre de l’Industrie a annoncé que l'équipementier allait rencontrer vendredi un repreneur potentiel de l’usine de Villemur-sur-Tarn. Une avancée obtenue, selon lui, après avoir fait pression sur ses clients, Renault et PSA.

Le gouvernement semble désormais disposé à s’investir pour trouver une issue au conflit social autour de la fermeture de l’usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne). Après avoir reçu des représentants des syndicats (FO, CGT, CFDT et CFTC-CGC), le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, a annoncé mercredi qu’il avait obtenu de la direction de l'équipementier automobile américain qu’elle engage vendredi des discussions avec un repreneur potentiel, dont il n’a pas donné le nom. Le ministre a rapporté également qu’à «sa demande expresse, PSA (Peugeot-Citroën) et Renault venaient de recevoir les dirigeants de Molex afin qu’un message très clair leur soit délivré: la qualité de la discussion avec un repreneur garantira un avenir industriel à Villemur-sur-Tarn et conditionnera les relations commerciales futures de Molex avec les constructeurs français» qui représentent aujourd’hui «près de 80% du chiffre d’affaires de Villemur-sur-Tarn». Il a précisé avoir insisté sur le fait que l'État était actionnaire de Renault et que les deux constructeurs ont été aidés financièrement dans le cadre du pacte automobile. En contrepartie des aides publiques, ce pacte prévoit en effet des engagements sur le maintien de l’emploi dans le secteur. Si les syndicats ont accueilli positivement ces annonces, ils attendent encore de voir pour y croire.

Car, la veille et à l’issue d’une réunion avec M. Estrosi, la direction de Molex avait indiqué que si elle était prête «à discuter avec les entreprises intéressées par l'outil industriel et les compétences» du site de Villemur, elle avait posé ses conditions. Pour elle, il ne peut être question de céder l’activité de connectique automobile en France, dans la mesure où le groupe souhaite rester sur le marché européen. Molex ne veut pas de concurrents, notamment pour garder comme clients Renault et PSA. La direction avait écarté également l’idée du ministre de maintenir une activité, même partielle à Villemur et ce pour permettre la finalisation d’une reprise éventuelle du site. «Il n’y a pas d'autre alternative» que de fermer l’usine comme prévu, en octobre, avait-elle martelé.

«Après dix mois de tensions, on ne peut que se féliciter de voir le gouvernement prendre enfin en main le dossier. Pour autant, on doit rester sur nos gardes», a réagi Thierry Bonhoure (FO). «On attend de voir quelle sera l’attitude de la direction face à ce repreneur, dont par ailleurs on ne sait rien, mais aussi face à l’ensemble des revendications syndicales, comme le respect des conditions d'information du comité d'entreprise ou le paiement des salaires du mois d’août, qui n’est pas négociable», explique-t-il. Depuis trois semaines, la direction empêche les salariés de se rendre sur leur lieu de travail pour de prétendues raisons de sécurité et elle voudrait négocier les salaires de ce mois-ci dans le cadre des discussions sur le plan social. Sur ce point, M. Estrosi considère qu'il «appartient aux délégués des salariés qu'ils entament une démarche pour que la justice décide» de la réouverture de l'usine. Par ailleurs, il a suggéré aux représentants du personnel et aux dirigeants de Molex de reporter à la semaine prochaine le comité d’entreprise prévu ce jeudi matin, compte tenu de la nécessité de renouer le dialogue.

commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

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