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EURODIF FO

Texte Libre

Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 21:44
LA PROPOSITION DE FO POUR LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE DES SENIORS

La confédération a détaillé un dispositif susceptible de maintenir en activité les salariés de plus de 58 ans. Cette allocation de solidarité intergénérations contrerait la fâcheuse tendance des entreprises à se débarrasser de leurs anciens.

Avec sa cohorte de plans sociaux engagés ces derniers mois et qui ont mis sur la touche bon nombre de salariés de plus de 50 ans, la crise a reposé brutalement la question de l’emploi des seniors. Et ce au moment même où il n'y a presque plus de préretraites financées par l'État. Pour sortir de l’impasse, le gouvernement a affirmé vouloir miser sur le tutorat, l’idée étant de faire qu'un senior puisse garder son emploi en transmettant ses savoirs à un jeune entrant dans l’entreprise. «Mais pour cela il faudra s’en donner vraiment les moyens en motivant les seniors, financièrement ou par un aménagement de leur temps de travail», souligne Stéphane Lardy, secrétaire confédéral chargé du secteur Emploi et Formation professionnelle à FO.

La confédération a déjà mis sur la table une proposition détaillée qu’elle a présentée la semaine dernière au cours du «sommet social » à l’Élysée (voir notre article du jeudi 2 juillet 2009). Afin de valoriser la fonction de tuteur, FO propose que, sur la base du volontariat, un salarié de plus de 58 ans puisse bénéficier d'une dispense d'activité égale à 20% de son temps de travail, sans aucune incidence sur le montant de son salaire et de ses compléments de rémunération. Sur les 80% de son temps de travail restant (4 jours par semaine), le salarié serait occupé pour 16% à transmettre des savoirs et des savoir-faire techniques et professionnels à un jeune en contrat de professionnalisation ou à un demandeur d’emploi nouvellement embauché. Pour un senior à temps plein, précise FO, l’organisation de son travail pourrait, dans ce cas, se répartir sur entre son «activité professionnelle habituelle» (trois jours), sa «fonction de tuteur» (une journée). En compensation de l’effort de l’entreprise pour aménager de la sorte le temps de travail d’un salarié senior et pour maintenir sa rémunération en totalité, l’employeur percevrait de l’État une «allocation de solidarité intergénérationnelle» (ASI), dont le montant correspondrait «à la fraction du salaire maintenu malgré la baisse du temps de travail», soit 500 euros mensuel, (6.000 euros par an) et une aide des fonds de la formation professionnelle au titre de la fonction tutorale (déjà existante), soit 1.300 euros par an.

Pour FO, le dispositif permettait «au salarié concerné d’appréhender de façon différente la fin de sa carrière professionnelle et surtout de rester plus longtemps en emploi». Au lendemain du «sommet social», le secrétaire d'État à l'Emploi, Laurent Wauquiez, avait qualifié d’intéressante la proposition de FO, avant d’évoquer un amendement au projet de loi sur la formation professionnelle adopté le 1er juillet en commission à l'Assemblée nationale. Cet amendement prévoit d'autoriser jusqu'au 31 décembre 2011 les employeurs à imputer une part de la rémunération de leurs salariés tuteurs sur le plan de formation de l’entreprise. Les syndicats seront reçus «dans les semaines qui viennent pour voir si on peut aller plus loin», avait ajouté M. Wauquiez.

«Si l’État ne met pas la main à la poche, on n’ira pas loin», prévient Stéphane Lardy (FO), qui rappelle que la confédération a demandé par ailleurs la remise en en place temporaire des préretraites et le maintien de l’accès à l’AER (Allocation Équivalent Retraite) au delà du 31 décembre 2009.
 

commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

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