Partager l'article ! travail du dimanche : Les petits oublis: COMMUNIQUE DE PRESSE Les petits oublis de Monsieur HORTEFEUX Le ministre du Tra ...
20 A -
COMMUNIQUE DE PRESSE
Les petits oublis de Monsieur HORTEFEUX
Le ministre du Travail communique en omettant de détailler la loi.
Seuls les salariés qui ne seront pas couverts par un accord collectif auront une majoration pour le travail dominical. S'il y a un accord collectif, la majoration pourra être comprise entre 1 et 100 %. Rien n'est prévu pour les salariés qui seront dans une zone touristique, dans des jardineries, des fleuristeries, ou dans des magasins d'ameublement.
La possibilité de faire travailler des salariés le dimanche est étendu aux zones où actuellement les entreprises sont en infraction, mais également, aux zones frontalières, et aux ensembles commerciaux (centres commerciaux, magasins d'usine, …). Nous sommes loin de l'annonce ministérielle.
Le volontariat reste toujours utopique puisque les raisons invoquées pour ne pas embaucher, promouvoir ou former un salarié qui ne voudra pas travailler le dimanche seront multiples, variées et
surtout invérifiables. Quant à la disposition “à la demande du salarié, il peut être tenu compte de l'évolution de sa situation personnelle” il n'impose aucune obligation pour l'employeur qui
fera bien sûr ce
qu'il voudra.
Il n'y a aucune sécurité pour les salariés :
Si on ajoute que la proposition de loi donnerait aux préfets, salariés de l'Etat, des pouvoirs très étendus, que les périmètres de négociation sont mal définis, il apparaît clairement que les
propos rassurants du ministre pêchent, pour le moins par omission et que le nombre de salariés contraints de travailler le dimanche
serait très important.
Pour FORCE OUVRIERE les effets induits de cette proposition de loi sont beaucoup plus pernicieux qu'annoncés.
Paris,
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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