Partager l'article ! UNIVERSITES :: Universités : Pécresse appelle à mettre les bouchées doubles Jeudi, quelques milliers d'étudiants e ...
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«Mettre les bouchées doubles» pour rattraper les cours et «combler le retard accumulé» dans les établissements qui ont connu des blocages : c'est ce qu'a demandé samedi matin la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, aux étudiants et aux universitaires, afin que les examens puissent se tenir avant les vacances d'été. «La réussite de l'université, c'est d'abord la réussite de ses étudiants», a-t-elle insisté sur France Info.
C'est un objectif «réalisable si tout le monde y met du sien», a affirmé la ministre, en excluant fermement toute idée de «brader les diplômes 2009. «Il n'est pas possible de changer ce qui fait la valeur du diplôme, c'est-à-dire le contrôle de toutes les matières», rejetant également toute remise en cause de l'autonomie des universités, l'un des éléments déclencheurs du mouvement. La «barque de réformes» était peut-être «très chargée», a encore reconnu Valérie Pécresse, mais revenir sur l'autonomie serait «une fatale erreur».
Selon la ministre, «une quarantaine d'universités ont lancé leur plan de rattrapage et tiendront leurs examens normalement d'ici la fin de l'année avec parfois quelques décalages de calendrier», tandis qu'une une dizaine d'établissements reste perturbée. «Je demande de rattraper les cours qui n'ont pas été faits, a-t-elle répété, envisageant des examens en septembre dans quelques universités. Ce que je dis à l'ensemble de la communauté universitaire, et je crois que ce sentiment est ultra-majoritaire, c'est que la réussite de l'université, c'est d'abord la réussite de ses étudiants.»
Et Valérie Pécresse de préciser qu'elle recevra lundi l'ensemble des organisations étudiantes ainsi que des associations familiales et de parents d'élèves «pour les rassurer». Une nouvelle étape dans la sortie de crise.
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
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