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EURODIF FO

Texte Libre

Dimanche 10 mai 2009 7 10 /05 /Mai /2009 15:15
  • Macif, Maif et Matmut veulent faire baisser les prix
    Anne Bodescot
    De gauche à droite, Daniel Havis, le PDG de la Matmut, Gérard Andreck, président du groupe Macif, et Roger Belot, PDG de la Maif.
    De gauche à droite, Daniel Havis, le PDG de la Matmut, Gérard Andreck, président du groupe Macif, et Roger Belot, PDG de la Maif.

    Les trois groupes mutualistes vont conserver leurs marques, leurs stratégies commerciales et leurs gestions des sinistres.

    S'unir pour être plus compétitif et offrir un meilleur rapport qualité prix aux clients… C'était le leitmotiv hier de la Macif, de la Matmut et de la Maif, qui ont officialisé leur rapprochement au sein d'une société de groupe d'assurance mutuelle (Sgam), qui chapeautera les trois groupes. L'opération avait été dévoilée la semaine dernière, mais les trois mutuelles n'avaient encore donné aucune précision sur leurs objectifs.

    En pratique, leur union aura des limites. Chacune conservera son statut social, son identité, son autonomie, sa stratégie et la proximité avec ses sociétaires, très attachés à leur mutuelle. Pas question non plus de fusionner la gestion des sinistres, le «cœur du métier» selon Daniel Havis, le PDG de la Matmut.

    En revanche, les trois groupes mettront en commun leurs expertises et leurs forces pour développer des synergies, améliorer leurs compétitivités et défendre leurs parts de marché face à une concurrence de plus en plus difficile, notamment en assurance auto. « Nous voulons renforcer notre position commune. Et nous avons les mêmes défis à relever », a expliqué Roger Belot, PDG de la Maif. Ils entendent donc s'épauler pour innover et répondre aux nouveaux besoins des Français, par exemple dans les services à la personne, et pourraient même créer de nouvelles filiales communes, notamment dans l'assurance de personnes, un domaine dans lequel ils «ne s'interdisent rien» . Ils ont d'ailleurs déjà dans le passé noué entre eux des partenariats et créé des sociétés communes, par exemple le groupe Ofi dans la gestion d'actifs (sicav).

    La Sgam instaure bien sûr une solidarité financière entre ses membres. Mais les trois mutuelles ont martelé qu'elles n'avaient pas souhaité s'unir pour faire face à la crise. «Nos mutuelles sont solides. Nous n'avons pas de problème financier majeur», a insisté Gérard Andreck, président du groupe Macif. Les trois assureurs ont d'ailleurs déclaré vouloir préserver l'emploi et rappelé leur foi dans les valeurs mutualistes. «Notre objectif est d'être performant économiquement pour être performant socialement», a souligné Gérard Andreck.

     

    Une présidence tournante ?

    La Macif, la Maif et la Matmut se donnent maintenant jusqu'à la fin de l'année pour soumettre leur projet à leurs conseils d'administration, aux sociétaires en assemblées générales et aux autorités de tutelle. D'ici là, elles vont plancher sur les synergies à développer concrètement… et désigner le président de la nouvelle entité, dont le nom de baptême reste aussi à trouver.

    «Les trois mutuelles n'auront pas le même président. Pour la Sgam, la présidence ne sera pas l'apanage d'une d'entre elles en particulier. Toutes les solutions sont envisageables, y compris une présidence tournante», a précisé Gérard Andreck.

    La nouvelle structure se distinguera ainsi de Covéa, une autre Sgam qui regroupe Maaf, MMA et GMF, présidée par Thierry Derez, également président de chacune de ces trois mutuelles. «Covéa est un exemple, pas un modèle», ont souligné la Maif, la Macif et la Matmut.


commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

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