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EURODIF FO

Texte Libre

Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 23:18
RFI AMPUTÉE DE 20% DE SON PERSONNEL

Un poste sur cinq sera supprimé, a annoncé la direction de Radio France Internationale, alors que les licenciements se multiplient dans un secteur des médias qui se privatise de jour en jour.

206 emplois supprimés, dont une centaine de journalistes, sur les 1040 salariés qu’emploie RFI (Radio France Internationale). Présenté le 15 janvier en comité d’entreprise, le plan dit de… «sauvegarde de l’emploi» pratique des coupes claires dans les effectifs de l’une des radios les plus écoutées au monde avec, en 2006, environ 45 millions d’auditeurs, dont un peu plus de la moitié en Afrique en Asie. Dès l’annonce, en novembre, de ce «plan global de modernisation», les syndicats avaient déjà dénoncé un «plan social massif» et un «sabordage» de la radio.

«C’est catastrophique» s’est exclamée Françoise Chazaud, secrétaire générale de la Fédération FO du spectacle, de la presse et l’audiovisuel: «cela avait commencé, il y a quelques mois avec les contrats les plus précaires». De «très graves difficultés» sont avancées par la direction pour justifier son plan: en l’occurrence la baisse d’audience, surtout notable en… Île-de-France, et un déficit récurrent, qui, selon Françoise Chazaud, trouve aussi ses sources dans un certain sous-financement et des problèmes de gestion antérieurs. Pour elle, la situation résulte aussi des conséquences d’une «mise en ordre de marche» de la nouvelle entité, une holding, qui chapeaute désormais RFI, France 24 et TV5Monde. Baptisée AEF (Audiovisuel extérieur de la France), elle est dirigée par l’ex-publicitaire Alain de Pouzilhac, l’inventeur du slogan «un constructeur sort ses griffes», que certains pourraient accuser de vouloir limer celles de RFI, en état de péché mortel puisque l’Etat lui fournit l’essentiel de ses subsides. Et d’asséner dans un journal dominical, quelques jours avant la présentation du plan: «il faut en finir avec la culture du déficit». Une logique que l’on retrouve dans le communiqué de la direction où il est affirmé que RFI est «en danger» du fait de ses «pertes récurrentes que la subvention pourra de moins en moins couvrir du fait des restrictions du budget de l'Etat». La messe est dite.

Intervenant dans le cadre plus général de la privatisation croissante de l’audiovisuel en France, qui vise tout aussi bien l’AFP, la réduction de voilure de RFI intervient au moment où les plus important acteurs du secteur attendent l’application du rapport Giazzi, du nom de son auteur, secrétaire nationale chargée des entreprises du parti de la majorité présidentielle. Elle en avait reçu commande du chef de l’Etat lui-même. Remis le 11 septembre dernier, ce rapport édicte 34 «incontournables» pour «sauver» les médias traditionnels face au numérique, assure de la nécessité d’entrer «dans une logique industrielle» en favorisant la formation de grands groupes par «l'assouplissement des règles de concentration», manière de ne pas dire déréglementation. En attendant, les suppressions de poste se multiplient dans tout le secteur des médias, comme le dénonce le Syndicat Général des Journalistes-FO par la voix de Pierre Rancé, son secrétaire général adjoint, chargé de l’audiovisuel, car, à ceux de RFI, «s’en ajoutent 900 à France Télévisions, 50 au groupe l’Express, près d’une cinquantaine à M6, autant à Nice-Matin, 30 chez Prisma et 10 au quotidien gratuit Métro». Ce qui explique que la grève interprofessionnelle à laquelle FO appelle le 29 janvier, aura dans ce secteur «le seul mot d’ordre qui convienne: dire non aux licenciements».

commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

PICARD Thierry  06.78.10.58.74

 
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