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EURODIF FO

Texte Libre

Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 23:01

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La réforme du travail dominical attendra


L'extension du travail dominical en France attendra.

L'examen de la réforme voulue par Nicolas Sarkozy a de nouveau été ajourné à l'Assemblée nationale, mais le gouvernement dément toute reculade et invoque un simple problème de calendrier.

La proposition de loi de Richard Mallié, contestée par une partie des élus UMP, a disparu mardi de l'ordre du jour fixé par la conférence des présidents des groupes politiques pour les trois semaines à venir.

Le texte, dont le chef de l'Etat avait obtenu l'examen avant la pause des fêtes de fin d'année au prix d'un compromis avec la majorité, devait revenir à l'Assemblée le 15 janvier après une première séance avortée le soir du 17 décembre.

Les discussions avaient été suspendues en raison de la tension qui régnait dans l'hémicycle - l'opposition est vent debout contre cette réforme - et du manque d'assiduité de la majorité, alors minoritaire en voix.

"Le gouvernement ne renonce à rien en ce qui concerne le travail du dimanche", a souligné le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

"La conférence des présidents a pris acte de la durée des débats des deux gros textes qui vont arriver dans les prochains jours, à savoir le plan de relance puis dans la foulée le projet de loi de révision sur la Constitution", a-t-il expliqué au micro de RTL.

L'examen du projet de loi organique réformant la procédure législative, après la révision constitutionnelle du 23 juillet dernier, a en effet été prolongé jusqu'au 22 janvier. Il devait initialement durer du 13 au 15 janvier.

"UNE DÉFAITE EN RASE CAMPAGNE" POUR LE PS

"Le texte n'est absolument pas enterré. Simplement, il faut prendre en compte le fait que la gauche vient de faire un travail d'obstruction massif en déposant 7.500 amendements tous plus débiles les uns que les autres pour comprendre qu'aujourd'hui, on ne peut pas travailler dans de bonnes conditions", a expliqué Jean-François Copé à des journalistes.

Le président du groupe UMP à l'Assemblée a déclaré qu'il solliciterait Nicolas Sarkozy à son retour du Proche-Orient pour voir comment insérer le texte dans un calendrier parlementaire surchargé.

La majorité, a-t-il assuré, est désormais "au clair" sur le texte et n'a plus d'opposition de fond sur le dispositif, considérablement édulcoré, qui encadre notamment l'ouverture des magasins le dimanche.

"Le groupe va voter le texte. L'essentiel du problème, il est avec la gauche", a affirmé Jean-François Copé.

La consigne est clairement à l'apaisement dans le camp majoritaire, où une trentaine d'irréductibles UMP continueraient néanmoins de résister.

"En ce début d'année, tout le monde a envie d'être aimable et de ne heurter personne", a observé le député UMP Hervé Mariton. "On n'est pas obligé de porter le fer dans la plaie à nouveau".

Le Parti socialiste, qui entend livrer une bataille sans répit en 2009, n'a pas la même lecture de la situation.

"C'est une belle victoire, presque inattendue, une défaite en rase campagne dont on se réjouit", a déclaré Jean-Louis Bianco, ancien directeur de campagne de Ségolène Royal.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, a de nouveau demandé le retrait du texte au nom du "bon sens".

"Jean-François Copé dit que c'est de notre faute. Si c'est de notre faute, c'est très bien. C'est que nous avons fait notre travail", a-t-il dit lors de ses voeux à la presse.

Pour le député socialiste Christian Eckert, porte-parole du groupe sur le travail dominical, "les députés de droite, à l'évidence, ont lâché le gouvernement".

"Ce texte ne correspondait ni à un phénomène de société souhaité, ni à un phénomène qui aurait pu apporter un plus sur le plan économique", a-t-il dit à des journalistes.

François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre, impute le report aux priorités dictées par la crise.

"Il est légitime aujourd'hui qu'on se consacre en priorité au plan de relance", a-t-il estimé.

Sophie Louet avec le Service France, édité par Gilles Trequesser


commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

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