Partager l'article ! La loi sur le repos hebdomadaire: La loi sur le repos hebdomadaire FORCE Ouvrière n°506, daté du 27 octobre 1955. La con ...
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laborieuse n’avait même pas droit au repos du dimanche. Les patrons se souciaient fort peu de la santé morale et physique des ouvriers, car ils exigeaient 16 à 18 heures de
travail par jour; leur but était de les exploiter jusqu’à l’extrême limite de leur capacité et de leur force, sans leur donner toutefois un minimum de bien-être.
néanmoins avec une certaine satisfaction. «Bien que cette loi, écrivait le syndicaliste Émile Pouget,
laisse la porte largement ouverte à toutes les roueries patronales, car les dérogations prévues sont nombreuses, cette loi sanctionne les améliorations obtenues par l’activité consciente des
intéressés. L’avantage de la loi sera, grâce à l’initiative syndicale, de faire bénéficier du repos hebdomadaire, les couches ouvrières encore inconscientes» [1]. Dans L’Humanité de Jean Jaurès,
Louis Revelin reconnaît l’imperfection de la loi qui «offre à l’imagination subtile des capitalistes, des combinaisons infiniment variées, mais qui cependant affirme le principe du repos
hebdomadaire. Elle donne aux droits acquis par l’action ouvrière la force légale. La réforme réalisée à une valeur incontestable: elle est le commencement d’une réforme plus décisive et plus
profonde.» [2]
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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