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EURODIF FO

Texte Libre

Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 23:54

sporadiques dans les grandes enseignes

Une caisse de supermarchéAgrandir l'imageCrédit Photo : TF1/LCI Une caisse de supermarché

Plusieurs grands noms de la grande distribution ont été touchés par des grèves pour des revendications salariales à l'appel de la CGT et la CFDT.

Michèle Chay, responsable de la fédération CGT commerce et services, a qualifié de "satisfaisante" cette mobilisation.


Dans le courant de la semaine, des débrayages sporadiques avaient déjà eu lieu, notamment au Printemps. Mais ce samedi, c'est au niveau national que la CGT  la CFDT et FO ont appelé à la grève. Des enseignes de la grande distribution comme Carrefour, et d'autres magasins tels Tati et Conforama, ont été touchées dans toute la France. Le mouvement a été cependant nettement moins suivi que le 1er février, quand  pour la première fois 4,5% des salariés de la branche s'étaient mis en grève,  même si certains magasins sont entrés dans le mouvement samedi alors qu'ils ne  l'étaient pas à ce moment, ont indiqué CFDT et CGT 2e et 3e syndicats du secteur.

 
Selon ces syndicats, les magasins Champion de Villeurbanne, Saint-Priest (Rhône), Calais (Pas-de-Calais), Quimper et Aubusson (Creuse), les Carrefour de Marseille, Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), Brive (Corrèze), ou encore l'Intermarché de Dinan (Côtes-d'Armor) ont connu des mobilisations fortement suivies. Pour la direction du groupe Carrefour cependant (enseignes Carrefour et Champion notamment), la situation est restée "très calme" et au Carrefour Grand Littoral à Marseille par exemple, une dizaine de personnes seulement étaient en grève.

Vue générale de la mobilisation

A Rambouillet, dans les Yvelines, une cinquantaine d'employés d'un magasin Bricorama étaient en grève samedi afin de réclamer une augmentation de leurs salaires de 5%, selon la cgt et FO , qui, sur l'ensemble du groupe, contestent un accord signé par la CFDT avec la direction et prévoyant une augmentation de 1,5%. Au Monoprix rue du Faubourg Saint-Antoine à Paris (XIe arrondissement), une forte proportion de salariés se sont mis en grève samedi pour réclamer des augmentations de salaires, selon une élue CGT alors que quatre autres magasins parisiens avaient débrayé jeudi pour le même motif. Toutefois, selon la direction de Monoprix, le magasin Saint-Antoine, seul affecté en France samedi, continuait de fonctionner.

Dans d'autres magasins, comme les Casinos de Montauban et Decazeville (Aveyron), seules des distributions de tracts étaient organisées. Au magasin historique Tati du boulevard Barbès à Paris (XVIIIe), des salariés en arrêt de travail, au nombre de 70 à 80 sur 310 salariés au total, faisaient signer une pétition aux clients, a indiqué une déléguée CGT. Des rassemblements inter-enseignes ont été organisés en milieu de journée, notamment à Strasbourg, Toulouse et Grenoble. Michèle Chay, responsable de la fédération CGT commerce et services, a néanmoins qualifié de "satisfaisante" cette mobilisation "pour le pouvoir d'achat et contre le temps partiel subi".


 

Angeline

 


commentaire - Par angeline351
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FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

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Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

PICARD Thierry  06.78.10.58.74

 
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