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Crédit Photo : TF1/LCI Une caisse de supermarché
Selon ces syndicats, les magasins Champion de Villeurbanne, Saint-Priest (Rhône), Calais (Pas-de-Calais), Quimper et Aubusson (Creuse), les Carrefour de Marseille, Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), Brive (Corrèze), ou encore l'Intermarché de Dinan (Côtes-d'Armor) ont
connu des mobilisations fortement suivies. Pour la direction du groupe Carrefour cependant (enseignes Carrefour et Champion notamment), la situation est restée "très calme" et au Carrefour Grand Littoral à Marseille par exemple, une dizaine de personnes seulement étaient en grève.
Vue générale de la mobilisation
A Rambouillet, dans les Yvelines, une cinquantaine d'employés d'un magasin Bricorama étaient en grève samedi afin de réclamer une augmentation de leurs salaires de 5%, selon la cgt et FO , qui, sur l'ensemble du groupe, contestent un accord signé par la CFDT avec la direction et prévoyant une augmentation de 1,5%. Au Monoprix rue du Faubourg Saint-Antoine à Paris (XIe arrondissement), une forte proportion de salariés se sont mis en grève samedi pour réclamer des augmentations de salaires, selon une élue CGT alors que quatre autres magasins parisiens avaient débrayé jeudi pour le même motif. Toutefois, selon la direction de Monoprix, le magasin Saint-Antoine, seul affecté en France samedi, continuait de fonctionner.
Dans d'autres magasins, comme les Casinos de Montauban et Decazeville (Aveyron), seules des distributions de tracts étaient organisées. Au magasin historique Tati du boulevard Barbès à Paris (XVIIIe), des salariés en arrêt de travail, au nombre de 70 à 80 sur 310 salariés au total, faisaient signer une pétition aux clients, a indiqué une déléguée CGT. Des rassemblements inter-enseignes ont été organisés en milieu de journée, notamment à Strasbourg, Toulouse et Grenoble. Michèle Chay, responsable de la fédération CGT commerce et services, a néanmoins qualifié de "satisfaisante" cette mobilisation "pour le pouvoir d'achat et contre le temps partiel subi".
Angeline
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
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