Partager l'article ! AIRBUS - FRANCE: AIRBUS - FRANCE PLUS DE 80% DE GRÉVISTES JEUDI DANS LES USINES DE L'AVIONNEUR Les salariés exigent de la d ...
20 A -
Les salariés exigent de la direction qu'elle renonce à la vente des sites français, comme elle vient de le faire en Allemagne. À Méaulte (Somme), le mouvement est reconduit jusqu'à vendredi soir.
Les salariés français d'Airbus ont débrayé en masse jeudi pour exiger le même traitement que leurs homologues allemands dans le cadre du plan de restructuration Power8. Pour l'intersyndicale (FO,
CFDT, CFDT, CGC, CGT), à l'origine du mouvement de grève, il s'agissait de dénoncer la décision de la direction de l'avionneur européen de se séparer des sites de Méaulte (Somme) et Saint-Nazaire
(Loire-Atlantique) alors que, dans le même temps, elle a renoncé à la vente des trois sites allemands qui étaient également appelés à être vendus (voir notre du mercredi 23 avril). «Il n'y a pas
de raison que l'industrie française, fondatrice de l'industrie aéronautique européenne, se démantèle, se déstructure (...). Nous demandons que Saint-Nazaire et Méaulte restent dans Airbus», a
réaffirmé FO, qui a fait état d'une participation à la grève de 80 à 90% dans les usines françaises du constructeur aéronautique (Toulouse, Méaulte, Saint-Nazaire, Nantes).
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
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