CE QUI TOUCHE AUX COTISATIONS DOIT RESTER CONFIDENTIEL:
La cinquième séance de négociation sur la <représentativité>, le 21 février, a porté sur le financement des
syndicats.
La veille, le patronat ( MEDEF , CGPME, UPA ) avait adressé aux confédérations syndicales, ( CGT , FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC ) une note de < problématique > qui faisait totalement l'impasse sur
les finances patronales, ce qu'en sortant les syndicats n'ont pas manqué de souligner;
PAS TOUCHE A LA LOI DE 1884
Rose Boutaric, Trésorière confédéral, qui conduisait la délégation de FO, s'est même étonnée de voir la < tranparence > ne concerner que les organisations syndicales de
salariés.
Par ailleurs, elle a expliqué que sa confédération trouvait normal que l'<on regarde > les compts quand il s'agit de < financement publics ou paritaires >, mais qu'en
matière de cotisations des ahérents, il fallait préserver la <confidentialité >.D'ou par exemple, l'opposition de la central au chèque synsical, en bonne place dans la note de problématique
du MEDEF .
Un systéme mis en place en 1990 chez AXA, jugé < sournois > par Rose Boutaric et que plus de 50% des salariés n'utilisent pas.
A l'heure ou le rapport Attali parle de la < moderniser >, FORCE OUVRIERE rappelle sa < détermination > à défendre la loi Waldeck-Rousseau, du 21 mars 1884, relative à la création des
syndicats professionnelles, qui à instauré la libre administration de leurs cotisations, en même temps que la liberté individuelle d'adhésion. Qu'il s'agisse du financement ou de la représentivité,
l'enjeu de cette négociation, prèvue pour ne durer que jusqu'à fin mars, est de prèserver l' indépendence syndicale et la liberté de négociation.
Commentaires