Partager l'article ! Travailleurs « sans papiers » : protéger leurs droits: &n ...
20 A -
Comme elle a déjà eu l’occasion de le faire publiquement, la cgt FO apporte son soutien aux travailleurs dits « sans papiers » qui aspirent à la régularisation de leur situation.
Les travailleurs migrants en général sont avant tout victimes du développement de la pauvreté, qui les poussent, parfois en prenant de grands risques, à rechercher loin de leur famille et de leur
région les moyens de subvenir. Ils sont aussi des proies plus faciles à l’exploitation de la part de certains réseaux et employeurs illégaux.
Les syndicats FO, notamment des secteurs d’emploi les moins rémunérés et les plus précaires, sont confrontés quotidiennement à des situations où des travailleurs d’origine étrangère se trouvent
en grande difficulté pour faire valoir leurs droits les plus élémentaires parce qu’insuffisamment informés et parce que soumis au chantage à l’expulsion pour eux-mêmes et leur famille lorsqu’ils
sont « sans papiers ».
Pour FO l’application des lois sanctionnant l’exploitation de ces travailleurs doit sans doute être renforcée. Mais cela ne peut exonérer de porter attention à la situation des salariés
concernés.
Face au débat actuel, FO rappelle qu’elle s’est adressée au gouvernement à plusieurs reprises contestant que la possibilité de régulariser tel ou tel salarié demeure contrainte et restreinte par
des considérations d’utilité économique au demeurant aléatoires et source d’inégalité de traitement.
Dans la mesure où cette mesure dépend en outre a priori de la seule initiative de l’employeur, cela contribue à accroître la situation de dépendance du salarié et le chantage éventuel à
l’expulsion.
A maintes reprises FO a fait connaître sa revendication, auprès des pouvoirs publics et du gouvernement, que les travailleurs immigrés « sans papiers » puissent bénéficier d’une
régularisation de leur situation lorsqu’ils engagent une démarche pour faire valoir leurs droits, notamment en faisant appel à une confédération syndicale.
Pour FO, cette revendication conserve toute sa valeur aujourd’hui.
Paris, le 25 novembre 2009
Contact : Yves VEYRIER – 01 40 52 83 30
Salariés en danger
FO se mobilise
Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.
FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.
Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.
FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.
Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous
SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE
CATURRA Olympia 06.75.12.02.28 JOLY Sylvie 06.86.32.91.30
TREBOUVIL Chrystelle 06.78.10.52.08 LENGLET Sandra 06.74.81.97.89
CORBE Michelle 06.75.26.77.19 COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54
PICARD Thierry 06.78.10.58.74
Commentaires