VOS CONTACTS

 

 

------

 



20 A -

Recherche

Recommander

Images Aléatoires

  • PIC100923007

Concours

Images Aléatoires

  • PIC100923007

Texte Libre

 

 

_______________

 


 

Il y a actuellement  7  personne(s) sur ce blog

 

EURODIF FO

Texte Libre

Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 21:08
> LES OUVRIERS DE CHAFFOTEAUX PARTENT LA TÊTE HAUTE


Âprement négocié, en particulier par FO, le plan social prévoit entre 50.000 et 90.000 euros d’indemnités. Pendant les congés de reclassement, les salariés continueront aussi de toucher 90% du salaire net sur une durée de 9 mois à 4 ans, selon leur statut

  «On s'est battu pour maintenir les emplois, mais malgré tout, on a obtenu qu’aucun salarié ne reste sans ressources, ni sans solution». Le délégué syndical FO, Martial Collet, résume précisément la situation à Ploufragan (Côtes d'Armor) où l’usine Chaffoteaux doit fermer définitivement ses portes à partir de ce lundi à la suite d’une «décision stratégique» de la multinationale italienne ATG (Ariston Thermo Group), propriétaire du fabricant de chauffe-eau et chaudières et que tout un département juge inique. Après quatre mois et demi de combat, les «chaff’» ont accepté jeudi le plan social âprement négocié par les syndicats depuis deux semaines.

En pointe dans ce conflit FO, se félicite en tout cas d’avoir obtenu de la direction toute une série de mesures susceptibles d’assurer l’avenir des 206 salariés du site après la perte de leur emploi. Tous partiront ainsi avec une prime de licenciement extralégale de 25.000 euros. Toutes indemnités confondues, ils devraient toucher entre 50.000 et 90.000 euros, le montant étant fonction de l’ancienneté, de l’âge et du statut Dans le cadre des congés de reclassement, ils auront également la garantie de percevoir 90 % de leur salaire net sur une durée allant neuf mois à quatre ans, selon leur âge. Sur les 206 salariés, 81 personnes vont bénéficier notamment des retraites amiante. Par ailleurs, un budget mutualisé de formation s’élevant à un million d'euros sera alloué pour accompagner les salariés vers un emploi. Enfin, le groupe Ariston s’est engagé à participer financièrement à la revitalisation du site industriel qu’il va quitter.

Pour FO, «la ténacité et l’unité des salariés ont fini par payer». Au début du conflit, ils avaient prévenu en effet que si la multinationale ATG voulait quitter Ploufragan, il fallait qu’elle ne laisse aucun d’entre eux sans solution. En contrepartie de ce plan, la direction a demandé la levée du blocage du site ainsi que la libre circulation des personnes et la libération du stock d'une valeur d’environ 11 millions d'euros qui était séquestré depuis plusieurs semaines par les salariés dans l’usine. Ce qui devrait être le cas aujourd’hui, le personnel ayant approuvé le plan à une écrasante majorité. «Désormais, notre combat sera de faire en sorte que la direction respecte tous ses engagements», explique Martial Collet, dont l’organisation s’est engagée «à rester aux côtés des salariés pour assurer à tout le monde un avenir».

commentaire - Par angeline351
Retour à l'accueil

FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

4979_1108931617592_1655902037_262040_5321682_s.jpg

Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

PICARD Thierry  06.78.10.58.74

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés