VOS CONTACTS

 

 

------

 



20 A -

Recherche

Recommander

Images Aléatoires

  • photo paris manif 055-copie-1

Concours

Images Aléatoires

  • photo paris manif 055-copie-1

Texte Libre

 

 

_______________

 


 

Il y a actuellement  10  personne(s) sur ce blog

 

EURODIF FO

Texte Libre

Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 00:18


/// ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 11 NOVEMBRE 2009







Peu de temps avant que la crise n’éclate, le Premier ministre avait déclaré, lors d’un déplacement en Corse, qu’il était à la tête d’un État en faillite. À l’époque, le déficit budgétaire s’élevait à 50 milliards d’euros. Avec la crise et les aides apportées essentiellement aux banques et aux entreprises, le déficit s’élève à 121 milliards d’euros. Et le Premier ministre d’annoncer la semaine dernière, dans une interview au Monde, que dès 2010 il allait engager un programme de réduction du déficit budgétaire de 1% par an jusqu’en 2014, pour passer en cinq ans de 8% à 3% de déficit afin de respecter les critères de Maastricht. Ce qui signifie la mise en place dès 2010 d’un programme pluriannuel d’austérité qui touchera les services publics et les droits sociaux, dont la maladie et la retraite.

Cela est tout simplement inacceptable. On augmente le déficit pour réparer les dégâts des capitalistes; ensuite, on serre la vis aux travailleurs et au peuple. Ce serait intolérable et remettrait en cause le pacte social républicain.

Et ce d’autant plus que, depuis plusieurs années, l’État s’est privé de dizaines de milliards d’euros de recettes fiscales par des allègements d’impôts pour les entreprises et les plus aisés.

Par exemple, le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale vient d’expliquer que les allègements fiscaux sur les plus-values à long terme sur les cessions de titres ont coûté en deux ans 20 milliards d’euros de recettes en moins de l’impôt sur les sociétés! Cela fait des mois que nous expliquons que, si la crise est dure, la sortie de récession risque encore d’être plus dure. Si tel est le cas, elle sera nécessairement conflictuelle. Et Force Ouvrière prendra toutes ses responsabilités, comme nous l’avons toujours fait.

C’est aussi le cas sur d’autres dossiers importants, comme celui de la représentativité syndicale issue de la position commune CGT-CFDT-MEDEF-CGPME et de la loi du 20 août 2008. Depuis le début, nous expliquons que cette loi est une atteinte à la liberté syndicale et à la liberté de négociation, que son seul but est de supprimer des syndicats.

À l’initiative de l’Union départementale FO du Finistère, appuyée par la Confédération, le tribunal d’instance de Brest a confirmé une partie de nos analyses en déclarant légale la désignation d’un délégué syndical, alors que la liste FO avait fait plus de 10% dans un collège mais pas dans l’ensemble des collèges. Bien entendu – ce qui est révélateur –, la CFDT et le ministère du Travail veulent aller devant la Cour de cassation. Fidèles à nos conceptions, nous continuerons à la fois à contester le dispositif représentativité à travers une «guérilla juridique», mais aussi par des recours sur le fond. Car on ne joue pas avec la liberté.

commentaire - Par angeline351
Retour à l'accueil

FORCE OUVRIERE

SALARIES EN DANGER

 

4979_1108931617592_1655902037_262040_5321682_s.jpg

Salariés en danger

FO se mobilise

 

Aujourd’hui, dans certains magasins EURODIF, les conditions de travail affectent la santé des salariés. Les prises d’anxiolytiques, le nombre de plus en plus grand des arrêts maladie traduisent une détresse et une souffrance au travail intolérable.

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

FORCE OUVRIERE accuse : des surcharges de travail, une pression commerciale, une mauvaise organisation du travail, un sous-effectif, une individualisation qui organisent l'isolement, un stress, une détresse et nourrissent la souffrance.

 

Les salariées de Nantes nous ont interpellé : le jeudi 20 octobre aura lieu à Nantes une réunion extraordinaire du CHSCT avec pour ordre du jour les conditions de travail.

FORCE OUVRIERE appelle les salariés à se faire entendre pour exiger que cesse le déni patronal sur les conditions de travail, que la société assume son obligation en matière de santé physique et mentale des salariés, que soit reconnue la pénibilité de leur travail.

 

Si vos conditions de travail sont susceptible d’affecter votre santé ou celle de vos collègues n’hésitez pas contactez nous

 

SECTION SYNDICALE FORCE OUVRIERE

 

 

CATURRA Olympia 06.75.12.02.28                            JOLY Sylvie 06.86.32.91.30

TREBOUVIL Chrystelle  06.78.10.52.08           LENGLET Sandra 06.74.81.97.89

CORBE Michelle  06.75.26.77.19                      COUVREUR Pascale 06.75.26.55.54

PICARD Thierry  06.78.10.58.74

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés