Contre la grippe aviaire, les volailles doivent rester confinées en Loire-Atlantique

Publié le par angeline351

Contre la grippe aviaire, les volailles doivent rester confinées en Loire-Atlantique

Le préfet a pris des mesures applicables dans 116 communes de Loire-Atlantique pour protéger les animaux de ce virus "hautement pathogène".

Après les hommes, les animaux. En raison de la progression rapide d’un virus influenza aviaire sur des oiseaux sauvages en provenance probable de Russie, les volailles vont être confinées elles aussi. 

Ce mardi 3 novembre 2020, la préfecture de Loire-Atlantique annonce toute une batterie de mesures contraignantes applicables dans 116 communes du département. Des zones où sont présentes des zones humides significatives, « susceptibles d’héberger de la faune sauvage éventuellement contaminée », explique-t-on dans un communiqué. 

« Protéger les volailles d’une potentielle contamination »
Les éleveurs de volailles sont particulièrement concernés par ces restrictions puisqu’ils doivent confiner leurs animaux où les protéger par un filet « avec réduction des parcours extérieurs ». Les particuliers qui possèdent des poules par exemple doivent aussi respecter ces nouvelles mesures.

« Les élevages commerciaux peuvent bénéficier de dérogations, mais pas les élevages non commerciaux », précise la préfecture. 

La Loire-Atlantique est très impactée par les mesures sanitaires correspondant à ce relèvement, notamment celles s’appliquant sur les zones dites à risque particulier (ZRP), et correspondant à 116 communes du département.
L’organisation de rassemblements d’oiseaux (concours, expositions, marchés) est également interdite dans les territoires concernés « sauf dérogation sous conditions strictes ». 

Les chasseurs, déjà soumis comme le reste de la population au confinement général, n’ont plus le droit de transporter et de lâcher du gibier à plumes ainsi que d’utiliser ou de transporter des appelants. 

Cette prévention a pour but de protéger les volailles d’une potentielle contamination qui aurait des conséquences graves pour le département, très tourné vers les productions avicoles, avec des enjeux importants en matière d’exportations d’animaux vivants, de génétique aviaire et de viande de volailles.

L’office français de la biodiversité et la fédération départementale de la chasse vont renforcer leur vigilance sur les mortalités d’oiseaux sauvages. 

Le niveau de risque a été relevé sur l’ensemble du territoire métropolitain par le ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, le 25 octobre.

ET l'information à la population??? un oublie???

 

Publié dans INFORMATION, SANTE

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