Le point sur la mobilisation du jour :

Publié le par angeline351

Entre 6 200 et 15 000 manifestants à Nantes
 
Jean Brunacci, porte-parole du syndicat Solidaires dans la Loire-Atlantique évoque une réussite :
 
L'intersyndicale a compté 15 000 personnes à Nantes, la police 6 200. C'est une réussite, car il y a eu largement plus de gens que lors des premières manifs contre la loi El Khomri. C'est l'expression d'un mécontentement réel et profond qui va de pair avec la chute de popularité de Macron.
 
Les syndicats fustigent "les déclarations provocatrices insupportables" du président de la République. "On sait qu'il veut continuer ses réformes, ajoute Jean Brunacci. Le code du travail, c'est le début seulement. Il va y avoir les retraites, l'assurance-chômage, les formations professionnelles. L'éternel débat : c'est comment continuer la lutte ? Ce n'est pas forcément avec des journées d'actions à répétitions qu'on va le faire tomber de son piédestal. Le rôle des organisations syndicales, c'est de transformer ce mécontentement en colonne vertébrale unitaire, faire vivre un front de résistance sociale et démocratique en associant population, syndicats, partis, associations. C'est la perspective d'une grève générale, type décembre 1995, qui doit être mise en débat dès maintenant via la paralysie de secteurs clés de l'économie."



17 h 40, Place d'Italie. Il reste quelques véhicules (Solidaires, FO) sur le boulevard de l'Hôpital, les participants rentrent.

400.000 manifestants en France, selon la CGT

 
Les manifestations contre la réforme du Code du travail ont rassemblé mardi "plus de 400.000 personnes" dans toute la France, a annoncé le numéro un de la CGT, Philippe Martinez sur Europe 1. Le cortège parisien a réuni 60.000 personnes, selon le syndicat. Au départ de la manifestation parisienne, M. Martinez avait jugé qu'il s'agissait d'une "première qui s'annonce réussie".
 

7 personnes blessées légèrement

 
La préfecture de police indique que "le dispositif de maintien de l’ordre mis en place a permis de contenir les incidents et de limiter à quelques faits". Ainsi, la préfecture explique que "très vite un groupe de 300 individus cagoulés et vêtus de noir s’est placé en tête du rassemblement (...) ce groupe s’est livré à des jets de projectiles en direction des forces de l’ordre qui ont dû faire usage de gaz lacrymogène, et du lanceur d’eau à une reprise rue Edouard Manet, notamment pour protéger les abords de l’hôtel de police du 13ème arrondissement". Au total, "7 personnes ont été prises en charge par les services de secours dont une, blessée légèrement, conduite à l’hôpital", précise-t-elle.

Quatre interpellations au total


Selon le dernier bilan de la préfecture de police, il y a eu lors de cette journée de manifestations quatre interpellations au total dont la dernière pour outrage et rébellion.

Un premier test "réussi" selon la CGT

 
Selon la CGT, cette journée de manifestations contre la réforme du Code du travail montre une "très forte" mobilisation sociale.
"C'est une première qui s'annonce réussie", s'est réjoui le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, à l'initiative de cette journée d'action avec Solidaires, la FSU et l'Unef, qui s'est félicité "de la très forte mobilisation".
Selon la CGT, le nombre de manifestants a atteint 60.000 à Paris. La préfecture de police a donné le chiffre de 24.000, soit un peu moins que pour la première manifestation anti-loi travail le 9 mars 2016, où elle avait fait état de 27.000 à 29.000 participants, tandis que la CGT en revendiquait 100.000

«Ce n'est qu'un début», scandent les lycéens


Les lycéens de l'Unef sont arrivés place d'Italie après avoir manifesté contre la réforme du code du travail. Ils estiment ne pas en avoir terminé avec leur mouvement d'opposition au projet du gouvernement. Certains appellent même à une "grève générale jusqu'au retrait total" des ordonnances. 
Les lycéens de l'Unef arrivent place d'Italie

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