Veolia Eau. 572 suppressions de postes d’ici fin 2019, les salariés appelés à faire grève

Publié le par angeline351

Veolia Eau. 572 suppressions de postes d’ici fin 2019, les salariés appelés à faire grève

Le groupe de gestion de l’eau et des déchets Veolia va supprimer 572 postes d’ici fin 2019. Résultat, les salariés sont appelés à faire grève lundi 3 juillet pour protester contre ce nouveau plan social, a-t-on appris ce mercredi de sources syndicales.

Les salariés de la branche Eau de Veolia sont appelés à faire grève lundi 3 juillet pour protester contre le nouveau plan social annoncé par le groupe, qui prévoit 572 suppressions de postes d’ici fin 2019, a-t-on appris ce mercredi de sources syndicales.

« Non aux départs contraints »

Les syndicats CFE-CGC, CGT et FO ont déposé un préavis de grève de 24 heures, auquel s’associent la CFTC et l’Unsa, remis mercredi « en mains propres » à la direction lors d’un comité central d’entreprise lançant le processus d’information-consultation.

Le préavis de grève.
Le préavis de grève. | Syndicats

 

« Non aux départs contraints », « Non à la suppression de huit CSC (centres d’appel, N.D.L.R.) », écrivent dans un communiqué ces organisations syndicales, en réaffirmant qu’elles « contestent les raisons économiques de ce quatrième plan social » depuis 2014.

572 postes supprimés d’ici fin 2019

Veolia a annoncé le 20 juin, à l’occasion d’un comité d’entreprise extraordinaire, un nouveau plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), qui se traduira par la suppression de 572 postes, dans le cadre d’un plan de transformation visant à relancer son activité et sa rentabilité, à la peine depuis plusieurs années. Des mobilités géographiques ou fonctionnelles sont aussi prévues pour 987 postes.

Ce PSE, qui fait suite à trois plans de départs ayant fait fondre les effectifs d’environ 3.000 personnes, touchera les fonctions hors exploitation et les métiers de la relation avec le client final, avec la suppression de la majeure partie des centres d’appel.

Il devrait passer par des mesures d’âge et un plan de départs volontaires, mais des départs contraints pourraient intervenir dès la fin du premier semestre 2018 si les objectifs ne sont pas atteints, selon les syndicats qui s’y « opposent fortement ».

Ces derniers souhaitent « plus de temps pour mettre en place une véritable gestion prévisionnelle des emplois et des compétences » (GPEC), afin de favoriser le reclassement des salariés dans le groupe. Une négociation à ce sujet est prévue de mi-juillet à mi-octobre

 

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