Conflit social à TIM : l’intersyndicale et la sous-préfecture cherchent une solution

Publié le par angeline351

Conflit social à TIM : l’intersyndicale et la sous-préfecture cherchent une solution

Près d’une semaine après le début de leur mouvement de grève, les salariés de TIM, le fabricant de cabines d’engins de chantier en redressement judiciaire depuis fin janvier, restent mobilisés. Depuis 9 h 30 ce lundi, les représentants de l’intersyndicale du site sont reçus à la sous-préfecture de Dunkerque.

L’objectif de la réunion programmée ce lundi matin avec le sous-préfet de Dunkerque, le médiateur, la direction de TIM et les représentants de l’intersyndicale a pour objectif de trouver une sortie au conflit qui a débuté mardi.

Alors que la direction de TIM devrait déposer une offre de reprise ce lundi au tribunal de commerce de Lille-Métropole, les grévistes portent les revendications suivantes : garantir des indemnités de départ «  décentes  » aux salariés qui partiront dans le cadre du prochain plan de sauvegarde de l’emploi (on parle de 200 nouveaux licenciements sur un total de 480 salariés), verser l’intégralité des primes supra-légales aux 123 autres salariés qui ont quitté l’entreprise l’an passé dans le cadre du précédent PSE, demander à la direction de TIM de détailler son plan de sauvegarde et abandonner les cinq plaintes qu’elle viendrait de déposer à l’encontre de cinq salariés grévistes.

Ce week-end, les représentants de l’intersyndicale ont demandé à l’ancien directeur de l’usine de Quaëdypre, Hans Hellich, de tenir le rôle de médiateur dans le conflit, ce que l’intéressé a refusé. C’est un ancien membre de la DIRRECTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) qui a été désigné.

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