CHIFFRES UTILES

Publié le par angeline351

CHIFFRES UTILES

Les chiffres font partie de la vie quotidienne et nous sommes aujourd’hui noyés sous une quantité impressionnante de données et de statistiques.

Difficile de se retrouver dans ce dédale.

C’est pourquoi Force Ouvrière vous informe régulièrement de l’évolution de certains de ces repères précis.

 

Ce qui change

 Pôle emploi, en tant que financeur de formations au bénéfice des demandeurs d’emploi, doit, depuis le 9 mai, s’assurer du respect par ses organismes prestataires de six critères « qualité » définis par le décret découlant de la loi du 5 mars 2014.

 Le service en ligne d’aide à l’estimation des biens Patrim, base de données numériques de l’administration fiscale, est accessible, depuis le 1er mai, aux vendeurs et acquéreurs immobiliers.

TOUS LES CHIFFRES

  • INDICES DES PRIX À LA CONSOMMATION (INSEE)

    AVRIL 2017
    +0,1%

    VARIATION SUR UN AN
    +1,2%

    En avril 2017, l’indice des prix à la consommation (IPC) marque le pas (+0,1 % sur un mois après +0,6 % en mars).

    Avertissement  : Cette publication s’appuie sur des données provisoires. Les indices qui y figurent sont calculés sur un champ restreint d’observations de prix et à partir d’estimations des évolutions de certains tarifs non encore disponibles. Les résultats définitifs seront publiés le 15 mars 2017. En conséquence, les indices provisoires ne doivent pas être utilisés pour des revalorisations contractuelles.

    Prochaine parution : 15/06/2017 à 08h45 – mai 2017

  • INDICE DE RÉFÉRENCE DES LOYERS

    Au premier trimestre 2017, l’indice de référence des loyers s’établit à 125,90. Sur un an, il est en légère hausse (+0,51 %).

    Prochaine parution : 13/07/2017 à 08h45 – deuxième trimestre 2017

    L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 a modifié l’indice de référence des loyers. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

  • COTISATIONS SOCIALES, EN POURCENTAGE DU SALAIRE BRUT

    CSG : 7,5% depuis le 1er janvier 1998 (au lieu de 3,4%) et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.
    CRDS(1) : 0,5% depuis le 1er février 1996 et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.

    SÉCURITÉ SOCIALE
    Assurance-maladie : 0,75%
    Assurance-vieillesse : 6,90%
    Assurance-vieillesse déplafonnée : 0,35%

    ASSURANCE-CHÔMAGE
     Cotisation Unédic
    tranches A et B : 2,40%
    Apec (2) : 0,024%

    RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
     Arrco (Taux minima obligatoires)
    Non-cadres tranche A : 3,10%
    Non-cadres tranche B : 8,10%
     Agirc
    Cadres tranches B : 7,80%
    Cadres tranches C : variable.
     Cotisation AGFF
    Tranche 1 (3) : 0,80%
    Tranches 2 et B (4) : 0,90%

    Retraite complémentaire Agirc et Arrco
    Valeurs des points et salaires de référence au 1er avril 2014
    Agirc à 0,4352 euro
    Salaire de référence : 5,3075 euros
    Arrco à 1,2513 euro
    Salaire de référence : 15,2589 euros

    (1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
    (2) Association pour l’emploi des cadres.
    (3) Tranche 1 : dans la limite du plafond de la Sécu.
    (4) Tranches 2 et B : entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.

  • LE SMIC

    Depuis le 1er janvier 2017 : 9,76 euros l’heure, soit 1 480,27 euros brut par mois pour 151,67 heures.

  • FONCTIONNAIRES

    Minimum de traitement dans la fonction publique depuis le 1er février 2017 : 1 447,98 euros brut.

  • PLAFOND MENSUEL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

    Du 1er janvier au 31 décembre 2017 : 3 269 euros.

  • ASSURANCE-VIEILLESSE

    Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) 
    (anciennement « minimum vieillesse »).
    Au 1er janvier 2017 : 801 euros par mois pour une personne seule et 1 243 par mois pour un couple.
    Minimum contributif majoré : 8 256,09 euros par an pour une personne seule (soit 688 euros par mois).

  • HONORAIRES MÉDICAUX 

    Médecine Conventionnée (tarifs secteur 1)
    Au cabinet du médecin omnipraticien : 25euros
    Au cabinet du médecin spécialiste : 25 euros

  • ALLOCATIONS FAMILIALES

    2 enfants : 129,47 euros 
    3 enfants : 295,35 euros 
    Par enfant en plus : 165,88 euros
    Majoration pour les enfants de 14 ans et plus : 64,74 euros

  • CHÔMAGE

    L’allocation doit s’élever à 28,58 euros par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail).
    Vous trouverez tous les détails des « Allocations chômage » ci-dessous.

  • LES ALLOCATIONS CHÔMAGE

    LES RÈGLES D’INDEMNISATION
    Le principe, c’est qu’un jour cotisé égale un jour indemnisé.
    Trois paramètres sont pris en compte.
    1 – La période de référence. C’est la période pendant laquelle on regarde si le demandeur d’emploi a travaillé, donc cotisé. Pour les moins de 50 ans, ce sont les 28 derniers mois à compter de la rupture du contrat de travail. Pour les plus de 50 ans, ce ne sont pas 28 mois, mais 36.
    2 – La durée minimale de cotisation. Pour être indemnisé, il faut avoir travaillé au minimum 4 mois, soit 122 jours dans la période de référence.
    3 – Les durées maximales d’indemnisation. Pour les moins de 50 ans, la durée maximale est de 24 mois. Pour les 50 ans et plus, cette durée est de 36 mois. Exemple : un salarié qui a travaillé 4 mois dans les 28 derniers mois (il a moins de 50 ans) aura droit à 4 mois d’indemnisation. S’il avait travaillé 7 mois, il aurait eu droit à 7 mois d’indemnisation.
    Autre exemple : un salarié de plus de 50 ans qui a travaillé 27 mois aura droit à 27 mois d’indemnisation ; s’il avait travaillé 46 mois, il aurait eu droit à 36 mois, soit le plafond.
    Ces règles s’appliquent à compter du 1er juillet 2014 pour les procédures de licenciements individuels ou collectifs engagées à compter de cette date. Si la procédure a été engagée avant, ce sont les anciennes règles qui s’appliquent.

    Montant des allocations
    Dans le cas général, le mode de calcul de votre allocation s’établit comme suit.
    Une comparaison est effectuée entre :
    - 40,4% de l’ancien salaire brut plus une partie fixe de 11,72 euros par jour ;
    - 57% de cet ancien salaire brut ;
    - l’allocation minimale de 28,58 euros. C’est le montant le plus favorable pour l’allocataire qui sera retenu.
    Une réserve cependant, le montant de l’allocation ne peut jamais dépasser 75% du salaire journalier de référence.

Publié dans FO 44

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