Travail : y a-t-il un pilote dans le drone ?

Publié le par angeline351

Travail : y a-t-il un pilote dans le drone ?

 

Depuis l’autorisation en mai 2012 d’utiliser des drones civils dans le ciel aérien français, ces petits appareils commencent à être expérimentés dans divers secteurs professionnels : énergie, transports, agriculture, bâtiment… Un progrès technologique mais aussi un risque pour l’emploi des salariés.

Le dispositif de sécurité de la conférence sur le climat Cop21, qui se tiendra début décembre à Paris avec une centaine de chefs d’État, intégrera des drones pilotés par les forces de l’ordre. Début octobre, le ministère de l’Intérieur a aussi annoncé le lancement prochain d’expérimentations autour de drones-radars pour surveiller le trafic automobile.

Les drones civils commencent à s’imposer dans plusieurs secteurs professionnels avec trois atouts : précision, rapidité d’intervention et coût réduit. Ces robots, équipés d’appareils photo HD, de caméras thermiques ou de lasers, permettent notamment la modélisation en 3D et des relevés topographiques d’une extrême précision.

Le conseil départemental des Hautes-Alpes compte acquérir son premier drone début 2016. Il permettra de surveiller l’état des digues, ponts et barrages ou encore d’inspecter les falaises afin d’éviter les éboulements sur les routes exposées. Avec 2 500 euros par jour, le coût sera quatre fois inférieur à celui des hélicoptères utilisés jusqu’à présent.

Ces outils se développent aussi dans l’agriculture, pour suivre les animaux ou la croissance des plantes. L’Agridrone, un outil développé par la société Airinov en partenariat avec les chercheurs de l’INRA, permet par exemple de connaître la biomasse ou le taux de chlorophylle d’une parcelle.

Publié dans COMMUNIQUE FO

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