Colocation : ce qui change avec la loi Macron

Publié le par angeline351

Colocation : ce qui change avec la loi Macron

La colocation d'appartement a longtemps été dans un flou juridique, ce qui conduisait la plupart du temps les colocataires à cacher la vérité au bailleur... désormais, les choses sont plus claires avec la loi Macron.

 

Les colocataires sortants ne sont plus solidaires des loyers

La principale nouveauté imposée par la loi Macron, et qui s'impose à tous les nouveaux contrats de location, c'est la modification des règles de solidarité, pour le paiement des loyers.

Jusqu'ici, un colocataire qui déménageait du logement partagé restait encore lié à la colocation pendant plusieurs mois après son départ. 

Ainsi, si son colocataire (ou ses, dans le cas d'une colocation à plus de deux, ce qui se répand de plus en plus pour louer de grands appartements !) ne payait plus les loyers après son départ, il était coresponsable !

Attention aux autres colocataires, qui risquent de se faire avoir !

Cette solidarité durait jusqu'à six mois après son départ. 

Désormais, un colocataire qui part du logement partagé voit sa responsabilité pour les loyers à venir dégagée. Par ailleurs, la part de caution qu'il avait acquittée doit lui être aussitôt restituée par le propriétaire. 

Maintenant, le problème concret qui se pose, c'est l'état des lieux après le départ d'un colocataire. S'il s'agit de Spike (le coloc de Hugues Grant dans Coup de Foudre à Nothing Hill), le propriétaire a fort intérêt à faire un tour dans sa chambre, pour voir s'il n'a pas repeint les murs en vert ou fait des trous dans le sol ! 

Autant dire que lorsqu'un coloc s'en va, c'est surtout sur le, ou les autres colocs que les ennuis risquent de retomber désormais, et leurs recours contre leur ancien "voisin de chambre" seront limités... 

Publié dans Information

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